L’association demeure prudente, mais souligne que taxer les revenus financiers et les émissions de carbone de façon transnationale est bien l’un des moyens inévitables pour changer de modèle de développement.
Sébastien Godinot, Coordinateur des campagnes des Amis de la Terre-France, a ainsi salué : « le courage des dirigeants des 20 premières économies du monde, qui ont accepté de jouer le jeu de la coopération, et non de la concurrence, pour dégager les moyens nécessaires à la mise en place d’économies sobres en carbone, même si cela ne règle pas tout - entre autres pas la question de la prolifération du nucléaire. Il reste beaucoup de détail à régler sur les modalités de répartition du produit de la future taxe, mais, enfin, les moyens sont là. Nous continuerons donc à nous battre. »
Le nigérian Nnimmo Bassey , président des Amis de la Terre International, a immédiatement salué l’effort de la France : « Nous n’en espérions pas tant. Les peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine, qui subissent l’essentiel des pollutions liées à l’extraction pétrolière, mais aussi les conséquences du réchauffement climatique, vont enfin pouvoir reprendre confiance en l’avenir. »



