Il faudra encore beaucoup d’argent, notamment public, pour mettre au point les agrocarburants de seconde génération à un coût compétitif. Nous n’avons pas fini de payer en recherche, subventions, défiscalistaion...
Il est aussi indispensable de continuer les agrocarburants de première génération pour que l’outil industriel soit en place pour la seconde.
Qu’importe les émeutes de la faim, la destruction de millions d’hectares d’écosystèmes extraordinaires, l’expulsion de millions d’humains de leurs terres, puisque, bien sûr, les agrocarburants permettent de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre et n’ont aucun effet sur la hausse des prix alimentaires...
Le meilleur des mondes...
Audition de Robert Wooley, directeur technique d’Abengoa Energy