Quand nous sommes arrivés au supermarché (Pierre, Magali, Martine, Dominique, et bien d’autres encore), les caddies était déjà prêts (Bravo Céline !). Un avec des produits suremballés (café en doses individuelles,...), l’autre en produits "normalement emballés". Comme prévu nous avons séparé les suremballages de leur contenu.
Le prix payé pour chacun des chariots contenant sensiblement la même quantité de produits a montré une différence de coût comprise entre 40 et 50%. Les deux chariots, contenant les produits, les suremballages vides, et le bilan coût, ont été exposés à la vue des clients ; ainsi que des panneaux expliquant le but de l’opération : réduire les suremballages qui participent à la dégradation de l’environnement (consommation d’énergie et de matière première pour leur fabrication, leur transport, leur destruction) et que, de plus, nous payons très chers : à l’achat, ensuite dans nos taxes d’enlèvement des ordures ménagères, et enfin dans les incinérateurs et dans leurs retombées sous forme de coûts sanitaires.
A côté des chariots, nous avons distribué des tracts à des personnes en général très favorables à cette action. Les médias locaux ont relayé les messages de Alain , Dominique et Pierre qui ont explicité les finalités de notre action et, quelques jours après, un reportage sur le sujet au journal de 20h, et quelques reportages sur des radio nationales.
Nous avons, au cours des années précédentes, réalisé plusieurs opérations similaires. Ce qui est notable cette année est la grande mobilisation des militants ainsi que l’intérêt très marqué des consommateurs pour la diminution des emballages.
Joseph Gonzales, octobre 2005