| Nom latin | Nauclea diderrichii ou trillesii (famille Rubiacea) |
| Autres noms commerciaux | Opepe, Aloma |
| Statut de l’espèce | Vulnérable (IUCN) |
| Forêts d’où vient ce bois | Essentiellement forêts tropicales humides du Bassin du Congo et dans une moindre mesure forêts tropicales humides d’Afrique de l’Ouest |
| Menaces sur la forêt d’origine | Voir article sur les forêts tropicales humides du Bassin du Congo |
| Menaces spécifiques à l’espèce | Arbre surexploité, risque de disparition locale malgrè une très bonne capacité de régénération dans les milieux ouverts (espèce pionnière). Mais la dissémination des graines étant assurée par les éléphants qui sont fortement braconnés, le risque de disparition locale est très fort. |
| Intérêt local de l’espèce / Conflits avec les populations | L’écorce, les racines et le bois sont tous utilisés pour la fabrication d’une teinture jaune alors que l’écorce seule peut servir pour soulager la fièvre et les maux d’estomac. Le bois est également employé pour la fabrication des mortiers |
| Utilisation (par ordre décroissant) | Traverse de chemin de fer - Charpente - Construction hydraulique - poteaux électrique |
| En savoir plus | Fiche Bilinga sur la liste rouge IUCN
Fiche Bilinga du Programme des Nations Unis pour l’Environnement (PNUE) L’exploiation du bois d’oeuvre et des produits forestiers non lignieux (PFNL) dans les forêts d’Afrique Centrale |



