Vendredi 11 décembre, à Bruxelles, se joue le sort de Copenhague Pour l’instant, alors que de nombreux pays ont déjà abattu de nouvelles cartes, l’Europe reste muette et n’a pas encore fait son entrée sur la scène de négociations de Copenhague. D’ici vendredi soir, elle peut et doit mettre sur la table deux premiers chiffres, qui fixeront le niveau de son ambition pour Copenhague :
L’Union européenne ne doit pas attendre la fin de la négociation, le 18 décembre, pour sauver Copenhague. En mettant dès le 11 décembre ces deux chiffres sur la table, l’Europe va véritablement lancer les discussions, affirmer son engagement aux côtés des pays les plus vulnérables (pays africains, petits États du Pacifique), pousser les grandes nations émergentes à préciser leurs propres engagements et obliger les États-Unis à revoir à la hausse leurs objectifs.
Déjà près de 550 000 citoyens mobilisés pour porter des engagements chiffrés Pour éviter le pire, les scientifiques sont unanimes : l’accord de Copenhague doit être contraignant et doit comprendre au moins deux chiffres :
Près de 550 000 Français ont déjà signé la pétition de l’Ultimatum climatique (www.copenhague-2009.com). Cette coalition de onze organisations françaises de défense de l’environnement, des droits de l’homme et de solidarité internationale, va demander au Président français de prendre acte de ce message. La pétition continuera d’enregistrer des signatures jusqu’au 18 décembre. Une demande de rendez-vous a été faite pour que la totalité de ces signatures soit remise au président de la République, à Copenhague.




