Le rapport de Christopher Wright se concentre sur cinq secteurs : évaluation sociale, droits humains, participation et consentement des communautés locales, droit du travail et égalité hommes/femmes. En analysant les politiques rendues publiques par la BEI, ce rapport met en lumière leur retard et leur faiblesse par rapport aux standards contenus dans les législations européennes, les conventions internationales et les mandats externes de la BEI, ou par rapport aux normes et procédures utilisées par d’autres bailleurs publics ou privés intervenant dans les pays en développement.
Depuis plusieurs mois, la BEI promet aux associations une consultation sur la révision de ses normes sociales et environnementales. Ce rapport démontre encore une fois que cette révision est urgente compte tenu du retard de la banque dans ce domaine. Les Amis de la Terre continuent de faire pression pour que la BEI adopte au plus vite les meilleures normes internationales en vigueur.
EIB : promoting sustainable development "where appropriate" (anglais)




