Le 6 janvier 2005, Monsanto et le Ministère de la Justice annoncèrent un accord par le quel, Monsanto s’engageait à payer 1,5 millions de dollars au Ministère de la Justice et à la Commission d’Echange et des Sécurités (SEC).
Dans les documents du ministère, on peut lire qu’une caisse noire avait été créée par les filiales indonésiennes de Monsanto dans le but de payer des pots de vin . Elle était alimentée par des factures de ventes de pesticides gonflées, adressées à la maison mère aux Etats-Unis et des redevances pour de faux enregistrements de produits.
D’après la SEC, cette caisse a été utilisée pour verser de l’argent à au moins 140 responsables gouvernementaux indonésiens actuels ou passés et à leur famille.
D’après les journaux, le versement le plus important - 373 990 dollars - fut versé à la femme d’un haut fonctionnaire au ministère de l’Agriculture et servi à dessiner et construire une maison.
Des versements moins importants à des fonctionnaires indonésiens servirent à payer des téléphones mobiles, des carte de membre de club de golf, des voyages et des cadeaux.
(...) Les documents du ministère de la Justice révèlent qu’un cadre de Monsanto aux Etats-Unis apprenait aux consultants indonésiens à "motiver" un fonctionnaire de l’Environnement et décrivait comment cacher le pot de vin dans une facture à la compagnie mère.
(...)Monsanto en Indonésie vend des semences de maïs hybride et son herbicide le RoundUp qui est aussi fabriqué pour être distribué dans d’autres régions d’Asie.
En janvier 2003, Monsanto annonça qu’il ne coninuait pas à vendreson coton GM pour des cause "d’incertitudes réglementaires".
(Extraits de l’article tiré de P A N U P S -Pesticide Action Network Updates Service - Service d’Information du Réseau d’Action contre les Pesticides.)
Une fois de plus, on peut constater que les OGM n’ont besoin que de leur qualités agronomiques pour s’imposer !



