Ressources et médias

Rester informé


Banques nucléaires : non merci !

Parce que la transition vers des sociétés soutenables nécessite la sortie du nucléaire et des énergies fossiles, les Amis de la Terre se mobilisent avec les populations locales contre les projets de centrale nucléaire développés grâce aux banques françaises.

De 2012 à 2014, les Amis de la Terre se sont mobilisés avec succès contre le projet de centrale nucléaire à Kaliningrad alors soutenu par la Société Générale.

Principaux problèmes soulevés par le projet nucléaire de Kaliningrad :

> Opposition de la population locale / Droits humains : La population locale est opposée au projet depuis son annonce en 2007. 200 habitants locaux ont été empêchés de participer aux auditions publiques de présentation du projet en 2009. Plus grave, Ecodefense, l’association russe qui se bat contre ce projet, fait l’objet d’un contrôle poussé, comme d’autres ONG russes ces derniers mois, et a reçu un avertissement des autorités depuis qu’elle a relancé la mobilisation contre ce projet.

> Inutilité du projet : Le projet est fondamentalement inutile car la région n’a pas besoin d’énergie supplémentaire. Il est en fait uniquement destiné à pénétrer le marché européen de l’électricité en exportant la production des réacteurs de Kaliningrad dans les pays limitrophes… qui n’en veulent pas !

> Etude d’impact environnementale bâclée : L’EIE de 2009 présentait de fausses informations, d’autres exigées par la loi russe était manquantes. L’EIE ne traite pas de potentielles alternatives, ne parle pas du démantèlement ni de l’analyse de l’impact d’un accident nucléaire majeur. La gestion des déchets nucléaires pose également problème.

> Risques prégnants de corruption : Les risques de corruption sont élevés sur ce type de projet selon Transparency International. Des exemples récents sur d’autres chantiers nucléaires d’utilisation de mauvais matériaux de construction, moins chers, en attestent.

Pour en savoir plus sur le projet nucléaire de Kaliningrad, consultez la page suivante (en anglais).

Rédigé le