| Nom latin | Milicia exelsa (famille Moraceae ) |
| Autres noms commerciaux | Odoum, Kambala, African oak, Toumbohiro noir |
| Statut de l’espèce | Risque mineur (IUCN) |
| Forêts d’où vient ce bois | Forêt tropicale humide du Bassin du Congo |
| Menaces sur la forêt d’origine | Voir article sur les forêts tropicales humides du Bassin du Congo |
| Menaces spécifiques à l’espèce | Arbre surexploité, risque de disparition locale malgré une bonne capacité de régénération dans les milieux ouverts (défriche ou trouée d’exploitation.
Face à la diminution de la ressource, certains pays comme le Kenya et l’Ouganda ont déclaré interdit le commerce de ce bois. |
| Intérêt local de l’espèce / Conflits avec les populations | L’iroko est un arbre sacré dans certaines régions et très respecté lorsqu’il se trouve au sein d’un village. Son écorce broyé et mélangé à de l’eau sert de colorant |
| Utilisation (par ordre décroissant) | Menuiserie extérieure - Menuiserie intérieure - Parquet - Construction navale - Ebénisterie - Ameublement - Charpente |



