C’est une nouvelle étape clé dans le processus débuté il y a trois ans pour évaluer les impacts en matière de lutte contre la pauvreté des financements par la Banque mondiale pour les projets d’industries extractives (énergies fossiles et mines), et pour redéfinir la stratégie de la Banque dans ce secteur aux impacts sociaux et environnementaux énormes.
Ce document, qui constitue aussi une réponse à l’évaluation réalisée conjointement par trois différents organes d’évaluation interne du Groupe Banque mondiale (OED/OEG/OEU) sur les projets d’industries extractives, est également censé apporter des solutions aux problèmes exposés dans le rapport spécial sur les industries extractives du médiateur d’un des organes du Groupe Banque mondiale (le CAO).
Au sein d’une importante campagne internationale, les Amis de la Terre ont débuté une analyse du document pour en tirer les principaux enseignements. Quoique meilleure que la version obtenue par des fuites en janvier 2004, cette version fournie par l’administration ne répond manifestement pas à nombre de questions précises soulevées par l’EIR.
Le CODE (Conseil d’Administration restreint) s’est réuni vendredi 18 juin et a décidé d’ouvrir le texte aux commentaires pour une période de trente jours. Il se réunira à nouveau dans la semaine du 26 juillet.
Le Conseil d’Administration de la Banque mondiale au grand complet prendra sa décision lors d’une réunion dans la première semaine d’août.
La campagne des Amis de la Terre continue plus que jamais ! Vous pouvez interpeller le gouvernement français pour lui demander d’agir.
Pour plus d’information sur la Revue des Industries Extractives voir eireview.org



