EN SAVOIR PLUS http://www.environnement.gouv.fr/rh...
Territoire et population
Avec 5 646 000 habitants et 43 700 km2, Rhône-Alpes est la deuxième région française aussi bien pour l’étendue de son territoire que pour sa population.
Les logements et les lieux d’activité des Rhône-Alpins se concentrent sur 9% seulement du territoire. Les communes urbaines concentrent 20% de la population. Les activités agricoles utilisent près de la moitié du territoire régional.
CORINE Land Cover Programme européen de cartographie de l’occupation du sol. En France c’est l’Institut Français de l’Environnement (IFEN) qui est le support de ce programme. L’information est obtenue par interprétation de photographies satellitaires. La carte présentée est extraite de la première version de CORINE Land Cover, réalisée à partir d’une couverture photographique établie autour de l’année 1990. Données démographiques (INSEE) Le programme Corine Land Cover (IFEN) Agriculture et occupation du sol (Ministère de l’Agriculture et de la Pêche) Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (DATAR) Code de l’environnement (LégiFrance) Aménagement du territoire (portail du service public)
LA POLLUTION DE L’AIR EN RHONE-ALPES
La pollution atmosphérique est une conséquence des activités humaines, domestiques et professionnelles.
Les populations les plus exposées sont celle des grandes agglomération urbaines.
Ce phénomène concerne donc directement la moitié des rhônalpins. Parmi les polluants majeurs, le dioxyde de carbone CO2 est le plus connu, il est le principal gaz dit à "effet de serre".
Répartition par source des émissions de CO2
Transport routier ……………………..35%
Transport non routier……………….. 1%
Résidentiel, secteur tertiaire …30%
Production d’énergie………………... 6%
Industrie ………………………………....26%
Agriculture ……………………………..….2%
La région comporte une particularité : la présence d’ambroisie plante qui prolifère sur les dépendances de certaines infrastructures de la région.
Les pollens d’ambroisie provoquent des réactions allergiques fortes chez une partie significative de la population.
La surveillance de la qualité de l’air est assurée en Rhône-Alpes par six associations agrées. L’ensemble de la région est couverte à l’exception du département de l’Ain qui, hormis les communes proches de l’agglomération lyonnaise, est un département relativement peu concerné par les grandes sources de pollution atmosphérique. Les données sont issues d’environ 230 capteurs.
Pollution atmosphérique
(portail du service public)
La qualité de l’air à Lyon et sa région est surveillée par l’association COPARLY (Comité de Coordination pour le Contrôle de la Pollution atmosphérique en région Lyonnaise).
La situation géographique de l’agglomération lyonnaise contribue à faire de Lyon une ville atmosphériquement sensible.
En effet, les conditions de diffusion des polluants sont influencées par une topographie particulière, avec la présence du Rhône et de la Saône et de nombreux reliefs (collines de la Croix- Rousse, de Fourvière, de Sainte-Foy...).
Au sud de Lyon est implanté le "couloir de la chimie", or les vents dominants sont majoritairement orientés sud-nord, nord-sud. Au niveau météorologique, la région lyonnaise est souvent le siège en hiver d’inversion de température (température plus importante en altitude qu’en plaine).
C’est donc pourquoi la lutte contre la pollution atmosphérique est depuis 1959 au coeur des préoccupations de la Ville de Lyon, qui mène depuis de nombreuses années de multiples actions pour améliorer la qualité de l’air.
Dès 1961, le Bureau d’ Hygiène de la Ville de Lyon et l’ APPA (Association pour la Prévention de la Pollution atmosphérique) avaient mis en place un réseau manuel de surveillance de la qualité de l’air.
Parallèlement à ce réseau, en 1963, un réseau centré autour de la centrale thermique de Loire/Rhône a été mis en place par EDF et en 1975 un réseau de surveillance centré sur la zone industrielle au sud de Lyon a été mis en place par les industriels (réseau ALPOLAIR). COPARLY fut créé en 1979. Enfin , en 1993 les quatre réseaux ont été réunis.
Informations pratiques
COPARLY
rue des Frères Lumière
Parc d’affaires Roosevelt
69120 Vaulx-en-Velin
Tel : 04 72 14 54 20
Qualité de l’Air en Rhône-Alpes : www.atmo-rhonealpes.org
Parmi les défis à relever, la préservation d’un air de qualité n’est pas le moindre.
Le constat est grave :
95% de la pollution atmosphérique actuelle est due à notre consommation directe ou indirecte d’énergie fossile (pétrole, charbon ou gaz)
Les polluants proviennent - quant à eux - de multiples sources : transport automobile, industrie, chauffage…
Les chaleurs de l’été 2003 n’ont rien arrangé. Michel Reppelin, président de COPARLY et vice-président du Grand Lyon, chargé de l’environnement, a constaté qu’il y a eu une augmentation de 20 à 40% de l’ozone par rapport à l’été 2002.
Etat, industriels, collectivités, citoyens : chacun à son échelle peut - et doit - contribuer à l’amélioration de cette situation.
Voilà un combat que nous devons relever pour nous et pour les générations futures.
Face à ces menaces concrètes, les missions du Grand Lyon sont de mesurer les nuisances, agir contre la pollution de l’air et informer la population.
Mesurer et prévoir les pollutions
La surveillance de la qualité de l’air en milieu urbain est assurée par des réseaux de capteurs fixes. Ces capteurs permettent de mesurer en continu les polluants dont le suivi est réglementé : oxydes de soufre (SO2) et d’azote (NOx), poussières, ozone (O3)...
De nouvelles techniques se sont développées pour évaluer la qualité de l’air. Dont la bio-indication basée sur les réactions d’organismes vivants exposés à des atmosphères polluées.
A ce titre, le programme Eurobionet, financé par la Commission Européenne, rassemble une dizaine de collectivités territoriales, dont le Grand Lyon.
Réduire les émissions polluantes
Plusieurs actions très significatives ont été menées depuis 1992.
La Zone de Protection Spéciale a été étendue à l’ensemble de l’agglomération
en 1994. Elle impose aux industriels d’utiliser des combustibles à basse teneur en soufre pendant la période hivernale. Ceci a entraîné une baisse des émissions soufrées et de la pollution totale (SO2, NOx, Poussières, CO, hydrocarbures, plomb) de l’ordre de 10%.
En 1996 et 1997, la mise en conformité (arrêté du 25 janvier 1991) des 5 fours des 2 usines d’incinération des ordures ménagères du Grand Lyon (Rillieux et Gerland) a permis de diminuer considérablement les émissions de polluants (poussières -54%, plomb -65%, monoxyde de carbone -50%, mercure -85%). Le coût total de cette opération a été de 6 098 K€ (40 MF).
Le Plan de Déplacements Urbains (PDU) contribue à remédier au problème de l’automobile, responsable de près 75% des émissions des principaux polluants.
Il s’est fixé pour objectif de maintenir les valeurs de NO2 (dioxyde d’azote) et poussières en-dessous des objectifs de qualité en tous points de l’agglomération, à l’horizon 2010. Un observatoire du PDU a été mis en place pour s’assurer que les objectifs fixés seront bien atteints à terme.
Le renouvellement des transports en commun est engagé depuis 1995. De 1995 à 2001, le parc des trolleybus, comprenant plus de 150 véhicules, a été renouvelé.
Des essais sont effectués avec des technologies plus propres dont l’aquazole
.
En 1999, près de 30% du kilométrage effectué en utilisant les transports en commun s’est fait avec des énergies non polluantes (électricité essentiellement, métro inclus). Ces chiffres augmentent encore avec la mise en service du tramway (depuis le 2 janvier 2001).
Le Grand Lyon donne l’exemple. Avec près de 150 véhicules légers au GPL ou à l’électricité dans son parc automobile, il s’est engagé dans les énergies propres.
Encore plus significatif, plus de 50% des poids lourds (200 véhicules) de la Direction de la Propreté fonctionnent désormais à l’aquazole.
Il est prévu de l’étendre à l’intégralité du parc des poids lourds à court terme.
LA POLLUTION SONORE EN RHONE-ALPES
Les infrastructures linéaires de transports (réseaux routier et ferré). C’est la source de bruit la plus immédiatement perceptible et la plus facilement quantifiable. Sa caractérisation est effectuée au travers du classement sonore de ces infrastructures.
Le but principal de ce classement est de créer des règles destinées à éviter l’accroissement de la population exposée. En Rhône-Alpes, les opérations de classement sont achevées à plus de 90% et concernent 3800 km d’autoroutes et routes nationales, 3600 km de routes départementales et autres routes, enfin 1700 km de voies ferrées
Le voisinage des aéroports
On recense 26 aéroports en Rhône-Alpes, dont 20 disposent d’un plan d’exposition au bruit. Si le bruit lié aux infrastructures est le plus aisément perceptible, ce sont en réalité les bruits de voisinage qui occasionnent le plus fort ressenti.
Tous les département de la région sont dotés d’un pôle de compétence bruit. Parmi les missions de ces pôles de compétence, on distingue la formation des agents chargés des constats, amélioration des circuits d’instruction des plaintes, la sensibilisation des élus locaux, la production d’arrêtés départements "bruits de voisinage".
Les infrastructures linéaires de transports
Dossier ’Bruit’ du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement (MATE) Bruit (portail du service public)
SUR LE WEB
Centre d’Information et de Documentation sur le Bruit
Ministère de l’écologie et du développement durable
La vie moderne, en particulier dans les grandes villes, est envahie par les décibels. Des cris des enfants aux vrombissements des moteurs, l’agression est permanente, au travail comme à la maison.
D’ailleurs, les Français placent le bruit en tête des nuisances
Perturbateur du sommeil, gênant pour écouter sa musique préférée ou mener une conversation en famille, le bruit est aussi responsable du quart des maladies professionnelles.
Une échelle de mesure fait la différence entre trois sortes de bruits : les bruits légers, les bruits gênants et fatigants, enfin les pires, les bruits dangereux et traumatisants.
Aujourd’hui, on installent des murs anti-bruit le long des voies de circulation importantes, on isole les bâtiments.
En France, sept millions de personnes sont exposées à des niveaux de bruit supérieurs à 65 décibels (dB). A titre de comparaison, le niveau sonore d’une chambre calme est de 40 dB, d’un marteau piqueur, de 110 à 120 dB, d’un moteur d’avion de 140 dB.
Le coût estimé des dommages (répercussions sur la santé et coûts des soins, absentéisme, dépréciation de la valeur des logements, coûts des protections...) s’élèverait à 33 M€/an (220 MF/an).
L’automobile est l’une des principales sources de nuisances
Mais les transports ne sont pas les seuls acteurs du jeu de l’environnement sonore.
La ville est un espace acoustique particulier, qui présente par définition une multitude de sources sonores (voisinage, activités de loisirs, industries, établissement recevant du public, ventilation…).
Une étude récente (INRETS) estime à 230 000 le nombre de personnes gênées par le bruit des transports dans l’agglomération lyonnaise.
Pour lutter contre ce fléau des temps modernes, deux objectifs ont été fixés par la Charte de l’écologie urbaine :
Mieux connaître et suivre les questions liées au bruit et à l’environnement sonore
Réduire les nuisances sonores liées aux déplacements et aux chantiers.
Le Grand Lyon est à l’origine de la création, en 1997, de l’association ACOUCITE, pôle de compétence régional sur l’environnement sonore urbain.
Les membres de l’association sont :
des experts d’horizons divers
des organismes publics d’Etat (CSTB, CERTU, INRETS)
des universitaires (CRESSON, ENTPE)
des collectivités (Grand Lyon, Communauté d’agglomérations de Nice-Côte d’Azur, Ville de Villeurbanne).
ACOUCITE assure le suivi et la gestion de l’observatoire de l’environnement sonore du Grand Lyon, qui a réalisé près de 200 points de mesure depuis 1998.
Pour ce faire, il a été doté par le Grand Lyon d’un équipement performant : 5 sonomètres fixes et 1 sonomètre embarqué en camionnette.
Le classement des voies bruyantes, imposé par l’arrêté du 30 mai 1996, a été réalisé par le Grand Lyon sur l’ensemble des voies à plus de 5000 véhicules/jour de l’agglomération.
L’arrêté définitif impose des niveaux d’isolation acoustiques bien définis à toutes les constructions d’habitation neuves dans les secteurs classés.
En partenariat avec la Commission Européenne, le Grand Lyon élabore un logiciel de cartographie de l’environnement sonore (Diapason), qui permet d’évaluer les niveaux de bruit et de nuisance dans l’agglomération et de tester l’impact de différents projets.
En collaboration avec ACOUCITE et un groupe d’experts en acoustique urbaine, le Grand Lyon a mis en place en 2000 un observatoire de l’environnement sonore à l’échelle d’un quartier.
Il s’agit du projet DAQUAR (Diagnostic Acoustique de QUARtier), qui, en associant mesures, modélisation et enquêtes auprès des riverains, permet l’analyse fine des qualités acoustiques d’un quartier et leur préservation dans les projets d’aménagement.
Le médiateur pour les riverains de l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry : un concept unique en France.
Pour parvenir à faire face à des réglementations nationales et européennes de plus en plus draconiennes, les industries polluantes consacrent d’importants efforts dans le domaine de la recherche quitte à modifier les procédés de fabrication. L’AFNOR édite des normes de certifications reconnues, dont la 14 001 relative à l’environnement.
Pour maîtriser ses impacts environnementaux et limiter ceux de ses partenaires, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon, gestionnaire de l’aéroport a mis en place un système de management environnemental qui a obtenu la certification ISO 14001 le 26 février 2002.
Procédure de certification ISO 14001
Cette certification se déroule en trois étapes :
Pré-examen des impacts environnementaux de l’entreprise candidate ainsi que des lois
et réglementations qu’elle doit respecter
Étude de la documentation fournie par l’entreprise sur les procédures mises en place
dans le cadre de son système de gestion environnementale
Audit de certification par rapport aux exigences de la norme.
La société d’audit effectue régulièrement des visites de surveillance - en général à un rythme bisannuel - afin de vérifier la viabilité du système de gestion et les progrès accomplis.
Avantages d’une certification ISO 14001 :
En interne
Maîtrise économique des matières premières
Meilleure gestion des déchets
Rationalisation de la production
Renforcement de la sécurité juridique
Motivation du personnel, augmentation de l’implication des cadres
Vis-à-vis de l’extérieur
Meilleure image auprès de la clientèle
Augmentation de la compétitivité
Transparence vis-à-vis des partenaires économiques
Amélioration des relations avec les organismes publics et le voisinage.
En cohérence avec sa politique environnementale, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon met en oeuvre un programme d’actions s’appliquant aux domaines du bruit, de la qualité de l’air, de l’énergie, de l’eau, des déchets et de l’intégration paysagère.
Depuis 1998, le médiateur pour les riverains - Paul Leyval - apporte des réponses aux demandes d’information et aux plaintes des riverains.
Le système Constas mis en place en 2001, lui permet de disposer de données détaillées pour assurer l’objectivité du dialogue sur les nuisances.
Un espace d’accueil équipé d’un poste de visualisation du système Constas, a également été aménagé sur l’aéroport pour recevoir les riverains.
Un numéro vert -0 800 69 38 01- disponible 24h/24, enregistre en permanence les appels des riverains.
LA POLLUTION ELECTROMAGNETIQUE
La pollution électromagnétique : Les sources, les conséquences, les mesures.
Réglementation :
Les moyens de lutte contre la pollution électromagnétique. Ses attaques sont d’autant plus difficiles à déjouer qu’elle se cache derrière n’importe quel appareil transportant ou utilisant l’énergie électrique... autrement dit, la grande majorité des objets qui nous entourent ! Omniprésente et sournoise, la pollution électromagnétique accentue sa menace aussi vite que les appareils électriques s’accumulent dans notre vie quotidienne.
Ondes et pollution électromagnétiques
Les micro-ondes sont des ondes de grandes fréquences (appelées hyperfréquences). Leur longueur d’ondes est petite, de l’ordre de quelques centimètres. Ces ondes sont animées par une énergie électromagnétique. Elles sont tout à fait comparables à celles des radars (d’ailleurs, les premiers fours à micro-ondes provenaient des surplus de radars dont on ne savait que faire aux Etats-Unis d’Amérique après la Seconde Guerre mondiale).
Ces ondes ont la propriété de conserver leur énergie électromagnétique dans les milieux traversés et d’interférer avec ceux-ci, particulièreme nt s’il s’agit de milieux vivants.
Pour les gens exposés régulièrement à ces hyperfréquences (notamment par leur profession) peuvent apparaître des troubles liés à des effets thermiques (brûlures, radiodermites) et des effets non thermiques perturbant l’équilibre physico-chimique des cellules, se manifestant par des troubles fonctionnels (irritabilité, fatigue, insomnie, etc.), puis d’organes.
Sont particulièrement sensibles les glandes sexuelles : avortement, stérilité, mutations génétiques, avec des malformations dans la descendance (sont concernés surtout les radaristes, équipages des aéronefs et des navires ; les femmes en âge de procréer, et a fortiori celles débutant une grossesse, ne devraient pas occuper un travail exposant aux hyperfréquences ou aux écrans cathodiques, qui , eux, en outre, émettent des rayons X).
Ces données sont bien connues et ont fait l’objet de publications par la très officielle Organisation Mondiale de la Santé ("Fréquences radioélectriques et hyperfréquences"- Critères d’hygiène de l’environnement, n°16).
Ces notions ne font pas l’objet d’une large diffusion, bien que l’utilisation de ce genre de fréquence se généralise (radiodiffusion et détection : télévision, contrôles radar divers, télécommunication par satellite, application médicale, industrielles et ménagères), ce qui dès 1974, a fait inquiéter ces mêmes experts de l’OMS : "L’humanité risque d’entrer sous peu dans une ère de pollution énergétique comparable à l’ère de pollution chimique que nous connaissons aujourd’hui".
La pollution des ondes électromagnétiques devient un grave problème de santé publique. L’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) déjà depuis 1981, demandait aux autorités de limiter la prolifération des ondes électromagnétiques et hyperfréquences. Le Ministère de la Santé a demandé auprès d’experts un rapport sur ces dangers.
Vous pouvez consulter le résumé de ce rapport à l’adresse suivante : http://www.sante.gouv.fr/htm/dossie...
Implantation des relais de téléphones mobiles
Depuis décembre 2001, les services de la Ville de Lyon ont- sous la responsabilité conjointe des élus à la santé, Sylvie Guillaume, et à l’urbanisme, Gilles Buna -engagé une réflexion approfondie avec les opérateurs de téléphonie mobile (Bouygues Télécom, Orange et SFR).
Au cours de sept séances plénières, l’ensemble des problèmes liés à l’implantation des stations de base a été étudié. Au terme du processus, un dispositif a pu être proposé, qui recueille l’agrément de toutes les parties. Ce partenariat est la meilleure garantie de l’efficience et de la pérennité des outils qui seront mis en place.
Dans ce cadre, des relations partenariales sont durablement instaurées entre la Ville de Lyon et les opérateurs dans le but de permettre le déploiement de la téléphonie mobile dans le strict respect de la santé publique et de la protection des paysages.
Charte des stations de base de téléphonie mobile signée le 28/05/02 ? Convention type ? Arrêté municipal relatif à la téléphonie mobile du 25/07/02 (en PDF) http://www.mairie-lyon.fr/vdl/secti...
LA POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE DU DEPARTEMENT
Environnement : l’affaire de tous !
Patrimoine naturel, eau et milieux aquatiques, déchets, itinéraires de randonnée et parcs urbains, tels sont les principaux domaines d’intervention du Département en matière d’environnement...
Un schéma départemental de l’environnement, adopté en 1990, a défini 5 domaines d’intervention privilégiés :
la préservation et la mise en valeur du patrimoine naturel
la gestion des déchets
la gestion de la ressource en eau et des milieux aquatiques
l’intégration du paysage dans les aménagements routiers
le contrôle de la qualité de l’air dans l’agglomération lyonnaise
Dans chacun de ces domaines, le Département intervient soit sous forme d’actions dont il prend l’initiative, soit sous forme d’aides financières aux collectivités locales ou à d’autres structures.
LES ORGANISMES ENVIRONNEMENTAUX
L’écologie urbaine au Grand Lyon
La Mission écologie urbaine est le service du Grand Lyon en charge des questions relatives à l’environnement.
Elle développe et gère un certain nombre d’outils d’auscultation et d’aide à la décision : observatoire, logiciels, tableaux de bord, veille technologique et réglementaire...
Son activité principale réside dans la mise en oeuvre et le suivi des actions de la Charte de l’écologie urbaine, votée en 1997. Elle s’appuie sur des experts dans les divers domaines de la charte : les risques, l’air, le bruit, les espaces naturels et agricoles, l’éducation à l’environnement.
La Mission écologie urbaine assure le lien avec la plupart des organismes intervenant dans l’environnement (services de l’Etat, associations, industriels, chambre d’agriculture...) et collabore également avec les institutions européennes (LIFE, Eurocités,...).
L’observatoire de l’environnement du Grand Lyon
Sa mission essentielle est de fournir des outils d’aide à la décision et de renforcer la communication vers le grand public.
Avancement et méthode
Pour atteindre ces objectifs, l’Observatoire a mis en place plusieurs moyens complémentaires :
Le suivi quantifié de l’avancement des actions définies dans les chartes, et donnant lieu à la publication de bilans annuels
L’évaluation de l’Etat des milieux environnementaux ainsi que l’impact des activités humaines sur ces milieux. L’observatoire définit des indicateurs pour chaque milieu qu’il traite, afin de suivre l’évolution de son Etat, des pressions qu’il subit au cours du temps et des réponses apportées par la collectivité.
Le suivi de la perception de l’environnement, basé sur des enquêtes réalisées auprès d’acteurs de l’environnement (élus, associations, environnementalistes et industriels). A terme, l’objectif est de réaliser le même type d’enquête auprès des habitants du Grand Lyon. Il s’agit de connaître les préoccupations des habitants du Grand Lyon en matière d’environnement, et d’évaluer les milieux environnementaux dans lesquels le besoin d’information est le plus fort.
Structure
Depuis sa mise en place, un comité de suivi valide la méthode et les analyses réalisées par l’observatoire :
Le comité de suivi technique, composé de 14 scientifiques et professionnels de l’environnement.
Ils sont présents en tant que spécialistes d’un ou plusieurs thèmes environnementaux, et peuvent être ponctuellement appuyés, lors de réunions spécifiques, par des techniciens des services du Grand Lyon. Ils valident les indicateurs mis en place ainsi que les résultats scientifiques obtenus, et enrichissent la réflexion. En parallèle le comité de suivi politique, a pour mission de faire coïncider la réflexion politique et la réflexion scientifique.
L’objectif est aujourd’hui de le réunir plus fréquemment tant pour avis sur la méthodologie que pour présentation des résultats.
La diversité des travaux de l’Observatoire constitue une source importante d’échanges, tant en interne qu’en externe avec des partenaires et d’autres collectivités.
Programmes européens
L’Observatoire de l’environnement participe également à des programmes européens :
RESPECT (Référentiel d’Evaluation et de Suivi des Politiques Environnementales des Collectivités Territoriales), par le biais duquel l’observatoire réactualise ses indicateurs dans 12 domaines :
air, bruit, cadre de vie (paysage urbain, habitat, patrimoine naturel), déplacements, déchets, eau, énergie, risques, sol et sous-sol, engagement mutuel pour l’environnement
La méthodologie proposée présente 73 indicateurs, adaptables aux spécificités et aux souhaits de la collectivité.
L’Observatoire de l’environnement travaille actuellement avec les services techniques du Grand Lyon compétents et des organismes extérieurs, pour choisir les meilleurs indicateurs possibles. Il s’agit d’aboutir à un tableau de bord validé couvrant l’ensemble des domaines précités, et de publier les résultats annuellement vers les élus d’une part, les habitants du Grand Lyon d’autre part. C’est dans ce contexte que l’observatoire réfléchit aux moyens de communication les plus adaptés en fonction des cibles visées. Il s’agira également de faire correspondre à chaque indicateur un objectif chiffré et de lui associer un plan d’actions, qui devra être validé politiquement dans le cadre du futur Agenda 21 du Grand Lyon.
PASTILLE : Promoting Action of Sustainability Through Indicators at Local Level in Europe (en français : promotion du développement durable en Europe à travers des indicateurs locaux).
Il s’agit d’un travail de recherche dont le but est d’analyser si les indicateurs de développement durable jouent un rôle dans la prise de décision, et à partir de ce travail d’enquête de terrain, de faire des propositions concrètes pour améliorer leur utilisation et leur efficacité.
Les partenaires de l’étude sont le Grand Lyon, Londres, Vienne et Winterthur.
LOI SUR L’AIR ET L’UTILISATION RATIONNELLE DE L’ENERGIE
Cette loi cadre, parue le 30 décembre 1996 vise à rationaliser l’utilisation de l’énergie et à définir une politique publique intégrant l’air en matière de développement urbain. Le droit de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé est reconnu à chacun.
Elle est codifiée dans le code de l’environnement.
La loi rend obligatoire :
la surveillance de la qualité de l’air assurée par l’Etat,
la définition d’objectifs de qualité,
l’information du public.
La surveillance porte sur l’ensemble du territoire national depuis le 1er janvier 2000. Une information du public, dont l’Etat est le garant, doit être réalisée périodiquement et une alerte doit être déclenchée en cas de dépassement de seuil.
L’Etat délègue ses missions de surveillance à des organismes agréés "équilibrés" regroupant 4 collèges (Etat, collectivités territoriales, industriels, associations). Pour garantir la qualité des mesures, l’Etat a mis en place le Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (INERIS, LNE, Ecole des Mines de Douai).
Elle prescrit l’élaboration d’un Plan Régional de la Qualité de l’Air, de Plans de Protection de l’Atmosphère et pour les agglomérations de plus de 100.000 habitants d’un Plan de Déplacement Urbain (PDU).
Le PDU vise à développer les transports collectifs et les modes de transport propres, à organiser le stationnement et à aménager la voirie. Des itinéraires cyclables devront être réalisés à l’occasion de réalisation ou de rénovation de voirie.
Elle instaure une procédure d’alerte, gérée par le Préfet. Celui-ci doit informer le public et prendre des mesures d’urgence en cas de dépassement de seuil (restriction des activités polluantes, notamment de la circulation automobile).
Elle intègre les principes de pollution et de nuisance dans le cadre de l’urbanisme et dans les études d’impact relatives aux projets d’équipement.
Elle définit des mesures techniques nationales pour réduire la consommation d’énergie et limiter les sources d’émission, instaure des dispositions financières et fiscales (incitation à l’achat de véhicules électriques, GPL ou GNV, équipement de dispositifs de dépollution sur les flottes de bus).
18 décrets ont été pris en application de cette loi.
Le plan des déplacements urbains : PDU
Plusieurs chiffres nous permettent de faire le point sur la situation actuelle :
4 400 000 déplacements quotidiens dans l’agglomération. Ces déplacements ont augmenté de 25% en 10 ans.
La voiture est le mode de transport le plus utilisé.
20% des trajets effectués en voiture font moins d’un kilomètre
Des autobus englués dans la circulation (moins de 10 km/h pour certaines lignes)
Le vélo est peu pratiqué (moins de 2% des déplacements) .
Les déplacements à pied représentent 31% des trajets
De 1986 à 1995, les flux ont évolué selon les modes de déplacement :
17% pour les déplacements à bicyclette
+14% pour les déplacements à pied
+17% pour les déplacements en transports en commun
+38% pour les déplacements en voiture.
Les origines de cette évolution sont liées à un usage croissant de la voiture ainsi qu’à une trop grande adaptation de la ville aux déplacements automobiles (tant en termes de voirie, que de stationnement). Le centre de l’agglomération est traversé par de véritables autoroutes urbaines.
Les centres urbains de l’agglomération supportent, sur des voiries modestes, des flux de transit sans cesse croissants. Les transports en commun enregistrent des performances de plus en plus médiocres (de 12 à 14 km/heure dans le centre et parfois moins de 10 km/heure pour certaines lignes).
Quant à l’offre ferroviaire, elle est faible. Conséquence de cette évolution, les nuisances s’accroissent : pollution de l’air, pollution sonore, congestion de la circulation le long de la première couronne , nombre d’accidents élevé…
Les objectifs du PDU : inverser les tendances
Pour renverser les évolutions en cours, le PDU donne la priorité aux transports en commun, aux vélos et aux piétons.
La voirie et les espaces publics doivent être mieux partagés et laissés la place à des voies réservées aux lignes fortes du réseau de transport en commun, pour que celui-ci représente une véritable alternative à l’usage des voitures.
Des aménagements facilitant le recours aux modes doux (non motorisés et non polluants : vélos, rollers, piétons, trottinettes…) sont développés.
Les engagements du PDU :
Baisser de 40% le nombre des victimes d’accidents graves.
Diminuer le bruit sur les axes les plus sonores.
En tout point de l’agglomération, respecter des valeurs-guides maximales pour le dioxyde d’azote et les particules.
Réaménager les espaces urbains (places, quai…) voués au stationnement, refuser l’augmentation de la capacité de la voirie.
Tenir des objectifs de vitesse, de régularité, de fréquence pour le réseau de lignes fortes
de surface de transports en commun que le plan propose de créer : sites réservés, réelle priorité aux feux, fréquence de 5 à 10 minutes maximum.
Faciliter l’utilisation de plusieurs modes de transport : voiture + transports collectifs, train + réseau urbain…
Garantir la vitesse minimale sur toutes les lignes de transports en commun (20 km/h pour les lignes fortes, 16km/heure à l’intérieur de Lyon-Villeurbanne.
Ces objectifs peuvent paraître modestes, en fait, ils sont très ambitieux. Il s’agit, dans une première étape, d’inverser les tendances en rendant certains modes de déplacement (marche, deux roues et transports en commun) plus attractifs. Même si, bien entendu la circulation automobile doit garder une place dans les modes de déplacement.
La mobilité en question : ECOMM 2004
Le Grand Lyon a lancé un programme d’actions visant à changer les habitudes et à promouvoir d’autres modes de déplacements que la voiture. Ce programme a été baptisé "Plan de développement des modes doux".
Dans cette logique, le Grand Lyon organise ECOMM 2004, la 8ème Conférence européenne sur le management de la mobilité, qui se tient cette année à Lyon.
Cette conférence est à l’initiative d’EPOMM (European Platform On Mobility Management), la plate-forme européenne sur le management de la mobilité. Cette plate-forme est un lieu d’échanges et de débats sur la mobilité. Son champ d’action est très spécifique : elle s’occupe de conduire une véritable campagne pour amener dans les différents pays de l’Union Européenne un changement des pratiques et une nouvelle réflexion sur la mobilité.
C’est ce qu’elle appelle le management de la mobilité.
Cette approche consiste à vouloir influencer les déplacements de personnes et de marchandises par d’autres modes de transports que l’utilisation individuelle de la voiture et le recours aux poids lourds.
Elle implique des partenariats actifs pour soutenir et encourager un changement d’attitude et de comportement vis-à-vis des modes de déplacements compatibles avec le développement durable, tels le vélo, les transports en commun, le train, le covoiturage…
C’est pourquoi la conférence annuelle d’ECOMM et le travail de dialogue d’EPOMM s’organisent en relation avec les agglomérations et leurs élus.
En effet, les outils du management de la mobilité ne relèvent pas des équipements logistiques offerts ou des modes de déplacements alternatifs proposés, mais plutôt des services de mobilité, d’actions de communication et d’encouragement, ainsi que d’un travail de coordination des partenariats et des structures.
Le Grand Lyon joue un rôle clé. Il est le maître d’ouvrage des infrastructures liées aux déplacements (voirie, pistes cyclables, parkings…). Il est également compétent en matière de transports en commun.
Il est enfin un acteur majeur de la promotion auprès des usagers sur les modes de déplacements alternatifs. Rappelons que l’agglomération lyonnaise a été la première de France à approuver son Plan de déplacements urbains (en 1997) conformément à la loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie.
Aujourd’hui tous les grands projets de l’agglomération comportent un volet lié à la mobilité.
Parce que le management de la mobilité est un concept encore peu développé en France, l’agglomération lyonnaise souhaite capitaliser les expériences présentées au cours d’ECOMM 2004 pour valider ses projets d’actions fortes dans ce domaine.
LES ANIMAUX DOMESTIQUES LYONNAIS
La présence dans la ville d’animaux domestiques, commensaux et sauvages est de plus en plus massive.
Il en découle de nombreux bienfaits : comment ne pas s’émouvoir devant un vol de canards au dessus du Rhône, le manège des mouettes, la fulgurance et la densité des vols d’étourneaux, l’écureuil qui saute le mur, les chant des merles et des mésanges, la queue du chien qui frétille… mais aussi des désagréments.
Ici, tout le monde pense en priorité aux déjections canines ; mais ce n’est qu’un des multiples problèmes que pose la présence animale dans la ville : dangerosité de certains chiens, hurlements nocturnes des chats en chaleur, etc
Sources pour en savoir plus sur ce sujet :
SITE DU GRAND LYON : www.grandlyon.com
SITE DE LA MAIRIE : www.mairie-lyon.fr
Quel est le poids économique de la présence des animaux domestiques dans le Grand Lyon ?
Le Grand Lyon compte 311 établissements dont l’activité est directement liée à la présence d’animaux dans la Ville (répertoriés au 15/11/03, Vétérinaires, SPA, Animaleries… hors rayon PetFood49 des Grandes et Moyennes Surfaces) répartis de manière très inégale sur ses 55 communes (voir annexe, source intra concept).
La Ville de Lyon vient en 1ère place avec 105 établissements. En tête, le 3ème arrondissement avec 22 établissements sur les 105 puis le 6ème avec 20 établissements et le 8ème avec 14 établissements. Après la Ville de Lyon, arrive Villeurbanne avec pas moins de 35 établissements, puis Décine- Charpieu avec 17 établissements.
On estime que 1 000 emplois dépendent directement de la présence d’animaux dans le Grand Lyon (source INTRA CONCEPT) sans compter les métiers qui en dépendent indirectement (industrie alimentaire animale, industrie médicale animale, industrie d’accessoires pour animaux, agents de nettoiement hors motos anti-déjections, importateurs et éleveurs d’animaux vivant hors du Grand Lyon…).
Les Vétérinaires sont les plus nombreux, pas moins de 138. Puis vient l’activité de toilettage avec 89 établissements et les 38 animaleries (aquariophilie et rayon jardinerie compris, hors rayon PetFood des Grandes et Moyennes Surfaces).
Le Cheval est très représenté dans le Grand Lyon : en 4ème position pour le nombre d’établissement avec 17 centres équestre. On compte deux hippodromes. En novembre a lieu le salon du Cheval « EQUITA LYON » à Eurexpo.
Les Professions les plus courantes sont :
Vétérinaire
Auxiliaire Spécialisé Vétérinaire
Eleveur
Toiletteur
Métier du Cheval
Vendeur en Animalerie
Métier en parc animalier (Soigneur…)
Métier du cirque (Dresseur, soigneur…)
Quelques spécificités dans le Grand Lyon : 49 Petfood : alimentation industrielle pour animaux domestiques. On compte 2 centres de Formation : l’Ecole Nationale Vétérinaire et un centre de formation au toilettage. 2 parcs exposant des animaux (La Tête d’Or et La Croix Laval) et un aquarium (Aquarium du Grand Lyon à La Mulatière).
Un assureur spécialisé dans les animaux dans le 4ème arrondissement de Lyon. Un Maréchal-ferrant sur la commune de Dardilly.
Le marché lié à la présence des animaux de compagnie dans le Grand Lyon est estimé à 125 millions d’Euros (hors alimentation) pour 2003 soit près de 99 € / an et par animal de compagnie.
Les dépenses d’alimentation se montent en moyenne à 130 € par an pour les chiens et 93 € pour les chats (2001). Elles ont été multipliées par quinze entre 1975 et 1995, mais restent inférieures à la Grande- Bretagne (150 et 110 €). Ce constat est le même concernant les achats de friandises et d’accessoires. Si on ajoute alimentation, accessoires, garderie, soins et assurance inclus, les dépenses totales moyennes annuelles montent jusqu’à 390 € /an pour un chien ou un chat.
Le marché se compose de la façon suivante :Les produits Part du marché
Evolution
Alimentation 75 % + 4,6 %
Hygiène et soins 9% + 6 %
Accessoires 16 % + 3,5 %
TOTAL 100 % + 4,6 % (FACCO/Sofres 2000)
50 Estimation animaux du nombre d’animaux dans le Grand Lyon x dépenses moy. hors alimentaire (FACCO/Sofres 2000). L’homme et l’animal en milieu urbain Le marché de l’animalerie (Petfood inclus et hors vivant) enregistrera une hausse de +50% d’ici 2010 (Sources FACCO et Promojardin lors de Animal Expo Paris 2003). Le Petfood, principalement vendu en hyper marché continue à afficher de belles progressions avec + 14,03% en 2002. On estime à 2 millions de tonnes la production française d’aliments pour chiens et chats. 85 % des foyers possédant des animaux familiers leur achètent des aliments industriels.
Si « l’humide » représente encore la part la plus importante du marché, les aliments secs enregistrent une progression 5 fois supérieure et ne cessent d’évoluer à la hausse. Pour que ces estimations soient totalement justes, il faudrait y ajouter les achats d’alimentation humaine destinés à nourrir les animaux car, seulement 65 % des besoins caloriques des chiens et 55 % de ceux des chats sont apportés par l’achat de nourriture industrielle.
Le reste est apporté par des aliments préparés au foyer soit exclusivement pour l’animal soit sous la forme de « restes de table » (80 % des foyers mélangent la nourriture maison avec les restes de table et la nourriture industrielle).
Les gammes sont segmentées à l’extrême pour en faire un véritable produit sur mesure
Poids
Taille
Age
Fonction : vitalité, santé du poil, produits allégés… même des déjections plus fermes et plus petites, ramassage sur la voie publique oblige !
Cette segmentation a fait naître de nouvelles tendances : alimentation BIO et diététique en magasin spécialisé et les compléments alimentaires dans les rayons des parapharmacies.
Si les sacs de 5 à 25 kg sont couramment utilisés en milieu rural, les conditionnements aussi évoluent pour le milieu urbain : des repas conditionnés à la portion en coupelle operculée ou en sachet se développent de plus en plus.
Vient se poser la question de l’augmentation des emballages et de leur traitement (370 000 tonnes d’ordures ménagères de tous types collectées en bac gris dans le Grand Lyon en2001).
Comme pour les humains, le Snaking(« grignotage ») se développe : 85 % des possesseurs leur donnent des en-cas au cours de la journée, contre seulement 18 % en 1996.
Les marges à la revente en magasin spécialisé sont en moyenne de :
Famille de produits Tx marge
Alimentation (sèche et Humide) 22 à 25 %
Accessoires 25 à 30 %
Les comportements qui consistent à offrir un cadeau de Noël et/ou d’anniversaire se généralise (32 % des propriétaires offrent pour Noël des cadeaux à leur chien, 23 % à leur chat).
Les grandes enseignes de distribution profitent de la tendance en proposant des idées cadeaux sur leurs tracts promotionnels. Pour les accessoires, Lyon adopte timidement les standards Parisiens. Dans les magasins, le haut de gamme fait son apparition (Vuitton, Hermès, Gucci, Ralph Lauren…). L’accessoire le plus en vogue est le collier.
Club de rencontre, agence matrimoniale, « dogsitter » (Baby-sitter pour les chiens), restaurant ou hôtel pour animaux de compagnie, autant d’initiatives qui fleurissent sur Internet ou dans les grandes capitales mais pas encore dans le Grand Lyon. L’animal peut aussi devenir une solution thérapeutique ou au moins une piste de travail dans les maladies psychologiques modernes particulièrement répandues en milieu urbain.
Importée du Canada et du Québec, la Zoothérapie arrive dans les grandes villes européennes.
L’animal entre en scène pour sortir une personne de l’isolement (personne âgée, autiste, réinsertion…) ou réguler son comportement et apprendre à fixer son attention (enfant hyperactif, agressif…). Chaque animal et chaque race ont leur caractère propre ; autant de possibilités d’adapter le compagnon de thérapie à la pathologie de l’humain. L’animal est un outil pédagogique ou socioéducatif dans les classes : apprendre à se nourrir, pourquoi dormir, comment manger, la reproduction, le respect de l’environnement… et de l’autre.
D’où viennent les animaux domestiques du Grand Lyon ?
Le Grand Lyon compte 44 établissements où l’on peut se procurer des animaux domestiques (21 animaleries, 17 magasins d’aquariophilie et 6 élevages dont SPA).
A noter qu’un marché aux chiens et aux chats se tient, tous les dimanches matins de 8 h à 12 h, place Carnot à Lyon 2ème (Contact catherine.garcia@mairie-lyon.fr).
La deuxième source de provenance des animaux domestiques dans le Grand Lyon est liée à la reproduction naturelle chez les particuliers. L’animal est donné gratuitement ou vendu de particulier à particulier. Dans ce cas, le bouche à oreille, Internet et les annonces dans les journaux locaux sont les principaux outils d’échange.
On estime à 50 000 le nombre de chiots importés illégalement des pays de l’Europe de l’Est chaque année en France.
Il n’est pas rare que les vétérinaires constatent que le Grand Lyon n’est pas épargné mais ils ne peuvent donner de chiffres avec certitude.
VALORISATION DES ESPACES NATURELS
Politique de conservation et de valorisation des sites naturels Depuis 1991, le Département du Rhône met en oeuvre une politique de conservation et de valorisation des sites naturels, autour de deux grands axes : la préservation par des plans de réhabilitation et de gestion des milieux sensibles et la mise en valeur pour le public dans un double objectif récréatif et pédagogique, avec l’ambition de faire partager les enjeux des relations de l’homme avec son environnement, pour le simple plaisir de la promenade ou de la détente.
Cette démarche de mise en valeur patrimoniale de sites naturels a pour objectif de s’inscrire à l’échelle de territoires cohérents pour contribuer à faire émerger leur identité.
La loi du 18 juillet 1985 permet aux Conseils généraux d’instituer une taxe départementale des espaces naturels sensibles. Elle est perçue à l’occasion de toute construction, reconstruction ou agrandissement de bâtiments.
Instauré dans le Rhône le 25 février 1991 au taux de 1% , ce fonds est affecté à l’acquisition de terrains, à l’aménagement et à l’entretien d’espaces naturels appartenant aux collectivités locales ou à des propriétaires privés ouvrant par conventions leur terrain au public.
Elle finance également l’acquisition et la gestion des sentiers inscrits dans le plan départemental des itinéraires de promenade ou de randonnée.
La Ville de Lyon est dotée de trois grands parcs urbains :
le parc de la Tête d’Or dont les 105 hectares conçus sur le modèle du jardin anglais intègrent un lac de 16hectares créé à partir d’un bras du Rhône mais aussi un parc zoologique et un jardin botanique ;
le parc des Hauteurs qui domine la ville,
le parc du confluent à Gerland, point de départ de l’ aménagement des berges du Rhône.
Des jardins de proximité, insérés dans l’urbanisation et destinés au départ à valoriser des espaces de dimensions restreints, contribuent aussi à l’amélioration du cadre de vie.
La Ville est soucieuse également de la propreté et de la qualité de l’espace urbain.
Un contrat spécifique liant la Ville et les propriétaires d’immeubles permet de faciliter les interventions d’enlèvement de graffiti sur les façades. Un plan de ravalement pluri-annuel, délimitant précisément les rues concernées par année, est arrêté par la Ville de Lyon.
La qualité de l’air à Lyon et sa région est surveillée par l’association COPARLY (Comité de Coordination pour le Contrôle de la Pollution atmosphérique en région Lyonnaise).
Lyon entretient un rapport privilégié avec la nature en raison de sa configuration géographique : outre ses deux collines et ses deux fleuves, la ville est entourée d’une prestigieuse ceinture verte.
Quel que soit l’endroit où l’on se trouve la nature est toujours toute proche :
à vingt minutes le Beaujolais étend ses vignes et ses pierres dorées ;
les Monts d’Or,
les Monts du Lyonnais,
la Dombes, vallonnée et rafraîchie par de nombreux étangs, sont autant de lieux à découvrir
L’agglomération recèle 5 grands parcs urbains :
le parc de la Tête d’Or dont les 105 hectares conçus sur le modèle du jardin anglais intègrent un lac de 16 hectares créé à partir d’un bras du Rhône mais aussi un parc zoologique et un jardin botanique ;
le parc des Hauteurs dominant la ville et le parc du confluent à Gerland, remarquable aménagement des berges du Rhône. Une piste cyclable part de ce site et remonte toute la ville jusqu’à la Cité internationale.
En sortant de la ville, à quelques minutes du centre, le parc de Miribel Jonage constitue une zone de loisirs qui offre de nombreuses activités sportives et nautiques.
Le parc de Lacroix-Laval, propriété du Conseil Général, est lui situé à 12 km du centre de Lyon. Le domaine offre un espace de 115 ha de verdure composé de futaies aux essences les plus variées et de vastes prairies, d’étangs et d’une rivière. On y trouve également un jardin à la française, une ferme, un château et le restaurant de l’Orangerie. Autre curiosité du lieu : le Château de la Poupée qui abrite une collection de plus de mille poupées anciennes parmi les plus belles du monde.
Le Parc Départemental de Parilly, situé aux frontières de Lyon, Bron et Vénissieux, abrite un hippodrome et accueille lui aussi de nombreux visiteurs dans les allées et ses multiples aires sportives
Sur notre territoire, comme dans notre vie, la nature tient une place toute particulière.
Le Grand Lyon a participé à la mise en place et poursuite d’une douzaine de projets nature, qui se sont concrétisés par la création de plusieurs sentiers (quelque 100 km balisés), de plans de gestion d’espaces naturels remarquables (prairie humide, landes), de conventions de gestion de l’espace avec des agriculteurs (gestion de friches, replantation de haies), de réalisations d’animations pédagogiques à destination des scolaires et du grand public…
Autre trésor naturel, le Grand Lyon possède quelque 62 000 arbres qui nécessitent un entretien régulier. Chaque année, 2 000 à 3 000 arbres nouveaux sont plantés dans l’agglomération.
Le Grand Lyon développe également l’offre de jardins familiaux, sous diverses formes : jardins collectifs, pédagogiques, communautaires, d’insertion… En 1998, un pôle "Conseil Jardin" a été créé, en collaboration avec le CAUE du Rhône.
Epaulé par l’association Passe-jardins, il accompagne les projets de jardins sur les plans méthodologiques, techniques et administratifs.
L’objectif du Grand Lyon est de créer un dizaine d’hectares de jardins nouveaux : Feyzin, Rillieux, Saint-Priest, Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Villeurbanne…
Promouvoir la qualité du paysage urbain
De nombreux espaces publics ont été créés à l’instar du Parc de Gerland ouvert durant l’été 2000.
Ce parc constitue un poumon vert supplémentaire en plein centre de Lyon et marque une reconquête importante d’anciennes fric hes industrielles urbaines.
D’autres efforts importants ont été réalisés en matière de paysage urbain :
création de nouvelles missions d’architectes conseil, intégration de protection paysagère dans le PLU, verdissement de friches…
Réorganiser la ville autour du Plan des Déplacements Urbains
A l’occasion des aménagement du PDU, plusieurs quartiers subissent de profondes modifications de manière à permettre un meilleur partage de l’espace : Part-Dieu, la Doua, Perrache, Berthelot, Gerland.
De plus, des engagements ont été pris en faveur des modes de déplacement doux.
LES FLEUVES DE LYON
Le Grand Lyon s’est toujours préoccupé des liens qu’il entretient avec ses fleuves avec trois objectifs essentiels :
Réaffirmer la protection des sites et des paysages en préservant et restaurant le caractère naturel et patrimonial des berges.
Rapprocher les habitants des fleuves en aménageant les berges pour les mettre à disposition du public.
Permettre le développement des activités nautiques de toute nature en étendant la réflexion à la dimension de l’économie du fleuve.
Le projet d’aménagement des bas-ports du Rhône
Rendre aux berges du Rhône leur rôle de grand lien dans la ville, lien urbain, lien de nature, lien de culture, lien social, telle est l’ambition de ce projet.
Cinq kilomètres de long, 60 000 m2 de superficie, c’est la totalité des bas-ports de la rive gauche qui s’étendent du parc de la Tête d’Or jusqu’à celui de Gerland qui est concerné.
Les neuf haltes fluviales du Val de Saône
Neuf haltes fluviales gratuites pour des stationnements de courte durée ont été créées ou restaurées par le Grand Lyon et permettent aux plaisanciers de découvrir le Val de Saône. http://www.rhone.fr/noheto/ebn.ebn?... du Rhône...
LIENS POUR SE BALLADER AUTOUR DE LYON
Les sentiers nature du Rhône
Les sentiers d’interprétation du Rhône
Les landes du Haut-beaujolais
Le parcours nature Val-de-Saône
Le CONIB
Douze idées de randonnées
info@rhone.fr
Rédactrice : Chrystèle Chavalard, stagiaire en Information-Communication aux Amis de la Terre Rhône.
Ce document a obtenu une note de 15/20 lors de sa présentation à l’Université LYON 2, par Chrystèle CHAVALLARD. Fin Juillet 2004, Chrystèle est partie au Canada pour y préparer un Master de communication. Nous lui souhaitons bonne chance !