La menace est donc inédite en ce qu’elle permet une lecture restrictive de la Loi littoral limitée à la seule bande des 100 mètres alors qu’elle est actuellement applicable sur tout le territoire des communes d’ANNECY et ANNECY LE VIEUX.
Face à cette menace, les associations de protection de l’environnement ne peuvent rester sans réagir. Nous en débattrons en particulier le 6 octobre afin de préparer une riposte efficace, conviviale à ces mauvais coups.
RAFFARAY
Compte-rendu de l’entretien entre les amis de la terre et
M.MONTEIL, Vice-Président du Conseil Général,
Conseiller général Maire de SEYSSEL, et président de la
communauté de Communes
Vendredi 16 Septembre 2005, le président et le secrétaire
des AT, ont participé à SEYSSEL, au rendez-vous fixé par M.MONTEIL. M.MONTEIL s’est montré souriant, aimable,
disponible. Nous avons en premier lieu échangé quelques
propos « acides » entre autres sur notre action
« médiatique » de dépôt de déchets sur le parvis de la
mairie de SEYSSEL, ou sur les propos de M.MONTEIL en
réunion du conseil municipal …
Nous avons fait part à M.MONTEIL de notre désir de
chercher ensemble des solutions acceptables par tous.
M.MONTEIL a fait état :
sauf à CRANVES SALES, SEYSSEL, etc.
Il est vraiment dommage que ces fouineurs d’Amis de la Terre aient découvert (outre le scandale du RAFFARAY) une décharge sauvage à CRANVES SALES.Une décharge sauvage a été repérée sur le territoire de la Commune de CRANVES SALES. Elle se situe en surplomb d’une rivière sur des parcelles cadastrées sous les n° 758, 781 et 782 et barre un chemin public. Exploitée il y alongtemps par la Commune, elle est depuis plusieurs années exploitée par une entreprise qui y déverse des gravats de chantier, des ferrailles, des résidus plastiques, des déchets verts, des résidus bitumeux en quantité sans qu’aucune autorisation n’ait été donnée, sans qu’aucun contrôle ne soit réalisé et en menaçant directement la faune et la flore environnantes. Une requête à la mairie de CRANVES SALES, à la Préfecture et au Tribunal administratif a d’ores et déjà été engagée par les Amis de la Terre.
Plan d’élimination des déchets : A vos ordres, Monsieur le Préfet !
Lors de notre rencontre avec M. Rémi CARON,
préfet de la HAUTE SAVOIE, celui-ci nous avait
indiqué que nous n’avions rien d’autre à faire que
de déposer des recours…. Répondant à cette
injonction constructive, les AT ont déposé un
recours contentieux au Tribunal administratif de
GRENOBLE en vue d’obtenir l’annulation du Plan
départemental d’élimination des déchets.
Vous pourrez consulter le mémoire à l’adresse
suivante : http://www.amisdelaterre.org/article.php3 ?id_arti
cle=1659.
Au moment où le Conseil général récupère le
dossier épineux des déchets, l’Etat publie un
document d’orientation qui est en deçà du plan
précédent quant aux objectifs de valorisation des
déchets… Continuons comme cela.
Mesquine vengeance !
Le compte rendu de la Commission « prospective et
développement » du SILA du 5 septembre 05 aborde
plusieurs sujets dont celui du classement de la Cluse
du Lac d’ANNECY au patrimoine mondial de l’UNESCO.
On sait que ce dossier a été porté par les associations
et en particulier Lac d’ANNECY Environnement qui a
récolté des milliers de signatures en ce sens. Le SILA
s’est emparé du dossier. C’est dans le cadre de cette
commission que « Georges PACQUETET, (maire de
SAINT JORIOZ ) fait par des interventions du Président
de l’association Lac d’ANNECY Environnement dans la
presse et demande que ne soient
associées au groupe de travail que les personnes
réellement attachées au Lac ».
Une bonne association de protection de la nature est
donc une association gentille avec le SILA… Et un « bon
pollueur » ?