Calendrier :
Assemblée générale des amis de la terre en Haute Savoie, un point après deux ans d’existence....
Notre président bien aimé Khaled DEHGANE a présenté le rapport moral d’une association qui a trouvé sa place dans le paysage associatif de la HAUTE SAVOIE en un temps record, affirmant haut et fort, une place d’interpellation sans tabou de l’administration et des pouvoirs élus au service d’une écologie politique dont René DUMONT fut le héraut en 1974 et dont les Amis de la terre sont les héritiers.
Une AG marquée par l’urgence écologique et la volonté de peser sur les politiques publiques comme nous l’avons fait tout au long de l’année 2006 sur tous les fronts : loi littoral, A 41, plan départemental d’élimination des déchets, RAFFARAY, taxe départementale sur les espaces naturels sensibles,etc. en collaboration avec tout le milieu associatif comme Lac d’annecy environnement, l’association pour le respect du site du mont blanc, l’association de la vallée du giffre, Adabio, , la terre en héritage, la FRAPNA, etc. Mais nous ne sommes pas encore assez nombreux et nous voulons aller encore plus loin, pour aider nos élus, même signataires du pacte écologique de Nicolas HULOT, à passer d’un discours politiquement correct à la mise en oeuvre de chantiers réellement porteurs d’avenir.
Par exemple, comme nous l’a montré Henri DUPASSIEUX ce 1er mars 2007, en sa qualité d’élu vert à CHAMBERY, première ville solaire de FRANCE en 2005 & 2006, il faut industrialiser le passage aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique dans les bâtiments neufs et à réhabiliter, et ne plus se contenter de quelques opérations pilotes pour se donner bonne conscience ; Mmes et MM les élus hauts savoyards, prenez en de la graine ! Combien de panneaux solaires sur nos bâtiments publics ?
Ne répondez pas trop vite, vous risqueriez de vous tromper entre zéro et zéro.
Une seule consigne, continuer, Une seule exigence, être toujours plus efficaces et nombreux.
Alors cette cale sèche, elle est démontable ou pas ?
La cale sèche de SEVRIER est elle donc démontable ? Ou plus exactement, les pieux de 28 mètres de profondeur que le SILA a plantés sont ils extractibles ? Aucune réponse du SILA ni de l’Etat à nos interpellations. Nous avons donc repris le chemin du juge des référés du tribunal administratif de GRENOBLE.
Entre temps, le SILA nous a adressé la demande de paiement des euros auxquels nous avons été condamnés pour le 1er référé que nous avons perdu parce que le SILA a fait plaider que la cale sèche était démontable. Sauf qu’elle ne l’est pas. Doit on donc payer une somme obtenue par le mensonge ? C’est ce débat philosophique que nous devrons aborder ce 8 mars 2007 au cours de notre réunion mensuelle 29 rue de la crête à CRAN GEVRIER à la maison des syndicats à partir de 19 heures. Venez nombreux, on va encore passer un moment convivial, et n’oubliez pas d’amener le casse croûte.
Taxe départementale des espaces naturels sensibles
Alors que le Conseil général est aux abonnés absents sur les déchets, il nous invite à discuter sur la TDENS à la suite d’un courrier du 5 février 2007 qui ne répond absolument pas à nos demandes précises de renseignements de notre courrier du 11 décembre 2006. Bien entendu, nous répondrons à l’invitation mais pour rappeler que nous voulons des chiffres afin de lever le doute sur l’utilisation de la TDENS par le CG 74 pour faire autre chose que son objet : la défense des territoires les plus sensibles du département...
Nous voulons en particulier savoir pourquoi les GLIERES ont été largement subventionnées pour des « réseaux » ou pourquoi en 2005, moins de la moitié du budget a été dépensée alors que le conservatoire du littoral manque cruellement de moyens et que ce ne sont pas les propriétés à préempter qui manquent...
Bref, pas question de lâcher le morceau.
La Banque européenne d’investissement sort de l’ombre !
La Banque européenne d’investissement (BEI), institution financière de l’Union européenne, vient enfin de se doter d’une nouvelle politique de transparence. La Politique de divulgation, qui pose les bases de l’accès à l’information au sein d’une institution jusqu’ici trop opaque, représente un grand pas en avant. Les Amis de la Terre se félicitent de ces nouvelles règles. Elles permettront d’obtenir des informations sur les projets financés en Europe et à l’international, surtout lorsque sont en cause des problèmes sociaux ou environnementaux. Reste à voir de quelle façon la BEI interprétera ces règles dans la pratique.
Malgré les sommes colossales déboursées chaque année dans des secteurs particulièrement risqués sur les plans environnementaux et sociaux, la Banque européenne d’investissement restait jusqu’ici très en retard en matière de divulgation de l’information. Phénomène particulièrement inquiétant lorsque l’on sait que la BEI joue dans la cour des grands, avec en 2005, un total de financements atteignant les 47 milliards d’euros ! Un retard d’autant plus inacceptable que les principales institutions financières internationales (Banque mondiale, Banque asiatique de développement, Banque inter-américaine etc.) sont depuis longtemps dotées de dispositifs rigoureux garantissant l’accès de la société civile aux informations relatives aux projets. Enfin, dans un contexte où l’Union européenne applique à ses membres des normes très exigeantes pour l’accès aux informations environnementales, il était plus que temps pour la BEI de se mettre au diapason
Comme le démontre un très récent rapport sur l’activité de la BEI au Sud, certains projets financés par la BEI hors de l’Union européenne posent de graves problèmes environnementaux et sociaux. A un moment où la BEI s’implique résolument dans les pays en développement, cette politique de divulgation arrive à point nommé.
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La Baleine des Lacs d’ANNECY, du LEMAN et du BOURGET - n°41- 5 MARS 2007