Déchets, toujours rien en vue au conseil général...
Pour le Conseil Général de la HAUTE SAVOIE, la question des déchets est toujours au fond du sac. Nos conseillers généraux ont bien compris que le dossier ne pouvait qu’attirer des ennuis avec un
plan départemental d’élimination des déchets aussi calamiteux que celui que la DRIRE et le Préfet
CARENCO nous ont laissé. Comme, de surcroît les conditions réglementaires ne vont aller qu’en
devenant de plus en plus strictes suite aux directives européennes, le CG 74 a embauché un
ingénieur, mais il doit avoir pour consigne de ne pas aller trop vite... Alors que ce dossier est un
élément déterminant de la politique de développement durable que le CG 74 se vante de conduire. Et alors que des initiatives comme celles de la PORTE d’ALSACE illustrent que tout est possible pour arriver à faire baisser les tonnages produits... Rendez vous le 27 mars pour en parler avec Dany DIETMANN qui sait allier pédagogie et engagement pour faire avancer un dossier aussi important.
Coup de gueule de la FRAPNA 74 à propos de la charte du Parc Naturel Régional des BAUGES
Dans le dernier HAUTE SAVOIE NATURE, le mensuel de la FRAPNA, Eric FERAILLE, son président, s’en
prend vivement au PNR des BAUGES et s’interroge sur la cohérence des choix au moment où le Parc permet
la création d’une carrière à BELLECOMBE, un schéma d’aménagement de carrières laxiste, le circuit de
motoneige du REVARD, etc. « être serait il grand temps de ne plus considérer les Parcs naturels régionaux comme des pompes à fric pour développement irréfléchi avant que leur image ne soit
définitivement ternie. Espérons que nos élus régionaux prendront la mesure de l’imposture et
sauront rappeler à certains de nos élus qu’ils ont un jour signé une charte qu’ils violent
allégrement ! » Vous allez rire, mais le bruit court que Pierre HERISSON veut prendre la présidence du
PNR... Au moins il serait en terrain connu pour les carrières.
CENTRE de sauvegarde de la Faune sauvage
Le centre de sauvegarde de la faune sauvage, à MIEUSSY, se bat au quotidien pour sougner les
oiseaux sauvages blessés. L’association se débat avec le conseil municipal pour signer une
convention qui lui permette de pérenniser son activité, et a besoin de soutiens financiers et
militants au service de la faune sauvage. Le Centre a besoin d’une véritable « Maison de la
sauvegarde » et pour cela, l’association appelle à un soutien de tous. Adhésions et dons à Centre de
la Faune sauvage, Boche d’En haut, 74440 MIEUSSY. Portes ouverts les 4 & 5 août 2007.
CONTRE LE PROJET DE BOULEVARD URBAIN A ANNEMASSE
- Un projet aggravant encore la pollution atmosphérique : violant manifestement les dispositions de l’article
1er de la Loi sur l’air reconnaissant à chacun le droit à un air sain, ce projet traverserait des zones très urbanisées
et porterait donc une atteinte grave à la santé des habitants de ces quartiers, la ville d’Annemasse est déjà une des
villes les plus polluées de France, elle collectionne chaque année des records de pollution , cet axe routier
augmenterait encore et de manière importante les émissions de particules fines et autres polluants automobiles
responsables de 30.000 décès par an en France ;
- Un projet incompatible avec l’objectif de développement durable : ce projet témoigne d’une conception
dépassée prônant la voiture et les camions comme seul mode de transport pour les personnes et les biens ; pire, il
se voudrait la solution pour sortir les véhicules de la ville alors même qu’il se trouve en au centre même de
l’agglomération d’Annemasse ; ainsi, cette jonction routière aspirerait tout le trafic des pendulaires en direction du
Chablais de L’A40 ainsi que le trafic du quai d’Arve, soit environ 25.000 véhicules de plus par jour d’après les
comptages permanents de la DDE en 2005, s’ajoutant au 100.000 véhicules qui traversent Annemasse chaque jour
et ce avec une constante augmentation, il ne résoudrait donc en rien les problèmes de circulations dans la ville bien
au contraire !
- Un projet discutable socialement : cet axe aura pour effet négatif d’effectuer une coupure entres différents
quartiers d’Annemasse jugés sensibles, passant dans les quartiers populaire fortement peuplés, du Brouaz, de
Livron, du Perrier et du Château Rouge, il longerait également le Lycée du maquis des Glières créant ainsi une
nouvelle forme de ségrégation urbaine !
- Une consommation de l’espace regrettable : le projet prend appui sur des terrains réservés il y a plusieurs
décennies pour le contournement de la ville avant la forte explosion démographique et la construction de grands
quartiers d’habitation collectifs, aujourd’hui il serait possible de leur trouver une autre vocation et notamment la
création d’une « coulée verte », insérée dans un habitat dense, pouvant être aménagée pour des activités sportives
ou ludiques, la ville étant cruellement déficitaire en parc, jeux d’enfants et espaces verts ;
- Des solutions alternatives existent pourtant : la gratuité de l’A 40 accompagnée de l’aménagement de la sortie de
nangy en 2x2 voies jusqu’aux carrefour des Chasseurs, ainsi que la mise en place de TER performant entre les
villes principales du nord de Haute-Savoie, de nombreuses petites gares ont été fermées, rouvrons les, des trains
ont été supprimés remettons les en service ; rendons plus performant les transports en commun de l’agglomération.
- A u nom de la cohérence et d’un développement durable et raisonné : nous demandons le retrait de ce
projet de liaison de l’A40 à la future transchablaisienne au carrefour des Chasseurs par un barreau routier
baptisé fallacieusement « boulevard urbain » Nous demandons le retrait de ce projet .