Estimant que le Grand Paris initié par le président de la république ne faisait pas la part suffisamment belle au Val d’Oise, le président du Conseil Général, Didier Arnal, promeut inlassablement les projets d’infrastructure de transport qu’il compte mettre en œuvre dans notre département. Dans la droite ligne de la majorité précédente, les projets routiers et autoroutiers sont malheureusement à l’honneur reniant ainsi la promesse de faire du Val d’Oise un « éco-département ».
Les raisons de mettre fin à cette politique du pire ne manquent cependant pas :
elle est totalement Incompatible avec les engagements de baisse des émissions de gaz à effet de serre pris par la France et avec le Grenelle de l’environnement,
la circulation dans notre département a globalement diminué en 2008 ( -1,3% par rapport à 2007),
lors de la consultation organisée par le Conseil Général en 2007, les habitants du Val d’Oise se sont massivement prononcés (61%) pour une amélioration de la qualité des transports collectifs au détriment de la création de nouvelles routes (10%).
Las, des projets du passé comme l’Avenue du Parisis, véritable autoroute urbaine, ou le prolongement de l’A104 dont aucun tracé n’est satisfaisant y compris pour ses derniers défenseurs, ont la peau dure malgré leur coût faramineux. C’est plus de 1, 5 Milliard d’Euros soit 30% du montant annuel de la taxe carbone qui va être consacré à des projets émetteurs de carbone !
Les Amis de la Terre Val d’Oise estiment que l’amélioration de la desserte et de la fréquence des transports publics doit être la priorité absolue et que tous les crédits disponibles doivent y être consacrés.
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