On constate ainsi que l’on peut utiliser les chiffres comme l’on veut : ainsi les promoteurs du deuxième aéropport toulousain utilisent la période la plus favorable pour montrer qu’il y a urgence de faire quelque chose et que l’on va rapidement à saturation d’ici à 2015 (années de référence 89-99 avec un taux de croissance des mouvements d’avions de 3% par an), alors que l’on peut tout aussi bien partir des données 2000-2005 où au contraire le taux de croissance des mouvements d’avions est... décroissant.
Lucien Buys, février 2006
