D’autre part, n’ayant pas réussi à se mettre d’accord sur l’étiquetage et la traçabilité des OGM, le Conseil des Ministres de l’Environnement a refusé de reconsidérer le moratoire sur la commercialisation de nouveaux OGM. Chaque Etat Membre, voulant entamer un processus d’approbation et de commercialisation de nouveaux OGM, devra suivre la nouvelle directive (entrée en vigueur aujourd’hui) et engager une procédure d’une durée de dix à quatorze mois.
Les Amis de la Terre appellent les Etats Membres de l’Union Européenne à appliquer des règles d’étiquetage et de traçabilité rigoureuses pendant cette période. Les ministres doivent maintenant se positionner rapidement pour des règles strictes en matière d’étiquetage et de traçabilité.
Le maintien du moratoire doit être mis à profit pour élucider et réglementer les points encore obscurs tels que :
· la responsabilité environnementale
· la pureté des semences
· la coexistence entre les cultures OGM et non OGM
Les nouvelles réglementations devront tenir compte d’une réalité : 70% de la population européenne ne souhaite pas consommer des OGM.




