| Nom latin | Aucoumea klaineana (famille Burseraceae ) |
| Autres noms commerciaux | Angouma |
| Statut de l’espèce | Vulnérable (IUCN) |
| Forêts d’où vient ce bois | Forêt tropicale humide du Bassin du Congo |
| Menaces sur la forêt d’origine | Voir article sur les forêts tropicales humides du Bassin du Congo |
| Menaces spécifiques à l’espèce | L’oukoumé est de loin le premier arbre exploité au Gabon (65% du volume total).
Cet arbre se régénère très bien dans les milieux ouverts comme les plantations villageoises ou les grandes trouées. A l’inverse, en forêt naturelle, la surexploitation peut conduire à une disparition locale et à une diminution de la qualité des peuplements (érosion génétique) |
| Intérêt local de l’espèce / Conflits avec les populations | La résine de l’okoumé permet de fabriquer des torches utilisées notamment lors des rites d’initiations.
Elle permet également de purifier l’eau ou de faire mûrir des abcès. L’écorce a des propriétés médicinales importantes : elle peut être utilisée comme antiséptique, astringent ou anti-diarrheique |
| Utilisation (par ordre décroissant) | Contreplaqués - Menuiserie intérieure - Moulures - Lambris - Ameublement |
| En savoir plus | Fiche Okoumé du programme Forafri
Fiche Okoumé sur la liste rouge IUCN Les riches essences du massifs forestier congolais |