Vous pouvez télécharger le rapport
En juin 2000, la Banque mondiale se portait garante de la bonne exécutiondu projet pétrolier et d’oléoduc Tchad-Cameroun en associant son financement à un certain nombre de conditions sur l’utilisation des revenus, le contrôle par un comité international, etc... Un an après les Amis de la Terre font le bilan dans un rapport qui souligne que les promesses faites aux populations locales ont été bafouées tant par les gouvernements du Tchad et du Cameroun que par le consortium pétrolier et les bailleurs de fonds. La Banque mondiale, la France et les Etats-Unis, acteurs majeurs du projet, sont aujourd’hui accusés d’être complices d’une catastrophe humaine et écologique annoncée
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