PAYSAGES MANUFACTURÉS (MANUFACTURED LANDSCAPES)
Jennifer BAICHWAL
documentaire Canada 2006
1h26mn
Du 12/12/07 au 08/01/08 à Toulouse
Vérifier les horaires
Soirée rencontre à Toulouse le jeudi 13 décembre à 20h30, en collaboration avec entre autres les amis de la terre et l’association tchin-tchine (achetez vos places à l’avance du vendredi 7 décembre). Débat autour des thèmes abordés par le documentaire : la mondialisation, la fin du pétrole, les déchets, la techno-science, l’urbanisation… animé par Alain Ciekanski, président des amis de la terre Architecte Urbaniste, Bioclimatisme, éco-construction, partenaire d’AES : les Auto-éco-constructeurs de l’Economie Solidaire et Dominique Gilbon Formateur, membre de la commission Déchets du Sicoval ainsi que la Commission Déchets Ressources des Amis de la Terre Midi-Pyrénées.
Cinémas Utopia 24 rue Montardy à Toulouse 05 61 23 66 20
VOIR LIENS et EXTRAITS SUR DOCUMENT EN PIECE JOINTE
Au format Real Au format Windows Media Au format Quick Time
page 1 - page 2 - page 3
PARTENAIRES
EN SAVOIR PLUS
Paysages Manufacturés de Jennifer Baichwal
sortie en salle : 28 novembre 2007
Documentaire-Canada-2006-1h26-couleur
Directeur de la photographie : Peter Mettler (GAMBLING, GODS AND LSD)
Meilleur long métrage canadien au festival de Toronto en 2006
Génie du meilleur documentaire 2007
"La nature transformée par l’industrie est un thème prédominant dans mon travail. Ces images sont des métaphores du dilemme de notre existence moderne ; elles tentent d’établir un dialogue entre attraction et répulsion, séduction et crainte. Pour moi, ces images agissent comme des miroirs de notre époque. "
Edward Burtynsky
Où VOIR LE FILM
site de Edward Burtynsky : http://www.edwardburtynsky.com/
Lors d’un voyage en Chine, le photographe canadien Edward Burtynsky documente les effets néfastes de la pollution et de l’industrialisation sur les paysages naturels.
Ce documentaire est à la fois une oeuvre d’art et une réflexion sur l’industrialisation, la mutation des paysages et la condition humaine.
"Un film des plus envoûtants, beaux, pénétrants, touchants et stimulants"
Al Gore (UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE)
Impeccablement cadré, le gigantisme industriel peut ainsi se déployer dans sa vraie dimension. Face à cette inquiétante beauté, on pense à la géométrie cauchemardesque de Notre pain quotidien, autre documentaire qui, pour parler de la mécanisation du secteur agroalimentaire, pariait également sur la perfection plastique.
Télérama
Des images qui débordent du cadre et racontent des histoires terrifiantes et mélancoliques.
Libération
Périple fascinant en compagnie d’Edward Burtynsky, qui compose d’imposantes fresques photographiques sur des lieux industriels.
Les Inrockuptibles
Face à ces sites démesurés à l’échelle parfois d’une ville, on a l’impression d’assister en direct à un moment de basculement historique où la pleine conscience des méfaits du progrès sur la nature ne freine aucunement son avancée phénoménale.
Beaux Arts
Un documentaire saisissant, artistique certes, mais aussi militant.
Pariscope
Un intéressant mix de film d’art et de film militant autour du travail du photographe Edward Burtynsky, dont les clichés témoignent de l’industrialisation à grande échelle de la Chine et des ravages sociaux et environnementaux qu’elle engendre.
Première
D’une beauté étrange et paradoxale. Un doc où esthétique et politique s’accordent avec pertinence.
Ciné Live
Souvent impressionnant, parfois terrifiant. Citoyens du monde, voici une œuvre indispensable
Excessif
Pas de militantisme ici : juste ces plans, suspendus entre splendeur et effroi, qui parlent de notre Terre mieux que personne.
Marianne
A la fois un voyage insolite, une enquête passionnante et une réflexion sur le pouvoir ambigu des images. Pas un tract donc, mais une oeuvre où la sensibilité artistique, le social et la politique sont indissociables.
Tele Ciné Obs
Ce n’est plus l’envers du décor. C’est le vrai décor, d’une beauté terrifiante : le nouveau monde que nous fabriquons. Aucun cri militant, ici, pas de dénonciation : juste un regard.
Le Canard enchaîné
Sans commentaires. L’image suffit pour s’interroger : la course à la richesse (en Chine et ailleurs) n’est-elle pas en train de devenir course à la mort ? Terrifiant.
Les Echos
Ni making off de l’œuvre du photographe, ni moratoire pro écologie, ce documentaire choisit de questionner nos conceptions de la nature depuis l’ère industrielle.
Sciences Humaines
De bout en bout, ce documentaire glace intelligemment le sang. Il fait un tour d’horizon des grandes zones de pollution du globe mais, c’est davantage le discours qu’il construit qui marquera les esprits.
aVoir-aLire.com
Le film explore chaque aspect du développement industriel, aussi bien son impact écologique que social, politique et philosophique.
Commeaucinéma.com
EDWARD BURTYNSKY
BIOGRAPHIE
Edward Burtynsky est l’un des photographes canadiens les plus reconnus. Ses remarquables peintures photographiques de paysages industriels prises dans le monde entier font partie des collections des quinze plus grands musées du monde, tels que la National Gallery au Canada, la Bibliothèque Nationale à Paris, le Musée d’Art Moderne et le Musée Guggenheim à New York.
Né en 1955 à St. Catharines dans l’Ontario, de parents ukrainiens, Edward Burtynsky est diplômé de l’université de Ryerson et du Niagara College. La découverte, dès son enfance, de sites et d’images de la General Motors implantée dans sa ville forge son travail de photographe. Son imagerie explore le lien complexe entre l’industrie et la nature, en alliant les éléments bruts de l’exploitation des mines et des carrières, du transport maritime, de la production pétrolière et du recyclage, à des visions éloquentes et particulièrement expressives faisant ressortir la beauté et l’humanité des endroits les plus inattendus.
COMMENTAIRES DE L’ARTISTE
L’exploration du paysage résiduel
La nature transformée par l’industrie est un thème prédominant dans mon travail. Je m’efforce de poser un regard contemporain sur les grands âges de l’humanité : de la pierre aux minéraux, au pétrole, au transport, à la silicone, etc. Afin de concrétiser ces idées, je recherche des sujets riches en détails et en envergure, mais toujours ouverts dans leur signification. Usines de recyclage, chantiers de mines, carrières et raffineries sont autant de lieux qui nous sont étrangers, pourtant, leur production nous sert au quotidien.
Ces images sont des métaphores du dilemme de notre existence moderne : elles tentent d’établir un dialogue entre attraction et répulsion, séduction et crainte. Nous sommes guidés par le désir – la possibilité d’une meilleure qualité de vie – tout en sachant, consciemment ou non, que le monde souffre de nos avancées. Nous dépendons de la nature qui nous fournit les matériaux destinés à notre consommation et nous nous préoccupons de la santé de la planète, ce qui nous place dans un état de contradiction inconfortable. Pour moi, ces images agissent comme des miroirs de notre époque.
