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Prix Pinocchio - "Grands barrages : des groupes français au cœur d’un business controversé"

La multinationale française Alstom est nominée aux Prix Pinocchio 2013 dans la catégorie "Mains sales, poches pleines", pour son implication dans la construction de grands barrages au Brésil.
Basta ! et l’Observatoire des Multinationales, partenaires média des Prix Pinocchio, publient aujourd’hui un article sur ce cas.

Impliquée dans plusieurs grands barrages controversés, Alstom joue un rôle majeur dans le marché mondial de l’hydroélectrique. Et semble se laver les mains des conséquences sociales et écologiques. Déplacement de millions de personnes, submersion de villages, décisions autoritaires, tensions géopolitiques, désastres environnementaux... Les impacts de ces mégaprojets, comme celui des Trois Gorges en Chine et de Belo Monte au Brésil, sont considérables. Mais Alstom se considère comme un simple fournisseur de turbines. Et dénie toute responsabilité quant à ces conséquences. Ce qui lui vaut une nomination au Prix Pinocchio 2013.

Le mégabarrage de Belo Monte, en Amazonie brésilienne, a fait la une de la presse française et internationale en raison du mouvement de résistance emblématique des indigènes de la région, emmenés par le cacique Raoni, et du soutien qui leur a été apporté par plusieurs vedettes hollywoodiennes. Ce que l’on sait moins, c’est que deux groupes français, GDF-Suez et surtout Alstom, sont parties prenantes de ce projet dont l’impact social et environnemental promet d’être considérable, pour des bénéfices douteux [1]. En tant que fournisseur de turbines – un marché partagé entre une poignée d’entreprises européennes et chinoises – Alstom est l’un des principaux acteurs du secteur des grands barrages au niveau mondial.

(...) lire la suite sur le site de Basta !

Retrouvez l’enquête intégrale et l’ensemble des sources de cet article sur l’Observatoire des Multinationales.

Pour en savoir plus et voter pour Alstom sur le site des Prix Pinocchio, cliquez ici.

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Crédit photo : Thomas Léaud / Survival, tous droits réservés ; International Rivers cc

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