Les études parues à l’occasion du récent débat public organisé pour le prolongement de l’A16 montre des projections d’augmentation de Gaz à Effet de Serre (GES) très importantes dans l’Est du Val d’Oise et ce, même sans prolongement. Principal responsable de l’augmentation des GES dans notre département : la politique routière du Conseil Général.
Face aux menaces de changements climatiques, la France s’est engagée à réduire ses émissions de GES de 20% en 2020 et 75% en 2050 (« facteur 4 »). Ces objectifs ont été confirmés lors du Grenelle de l’environnement.
Or les conclusions du débat public sur le prolongement de l’A16 montre que l’évolution des émissions dues aux transports dans la zone d’étude, calculées jusqu’en 2030, allait totalement à l’inverse des engagements nationaux.
Les émissions augmenteront d’environ 90% si le prolongement est réalisé, mais néanmoins de 77% sans le prolongement de l’A16 !
Les nombreux projets de développement des infrastructures routières ardemment promus par le Conseil Général et payés par les contribuables :
Les Amis de la Terre mènent une campagne internationale de lutte contre le laisser aller en matière de changements climatiques. Localement, les Amis de la Terre Val d’Oise, très actifs pendant le débat public de l’A16, ont donc interpellé le président du Conseil Général pour lui demander ses ambitions en matière de développement durable et de lutte contre le réchauffement climatique. Ils ont également interrogé la plupart des candidats aux élections cantonales des 9 et 16 mars prochains sur ce sujet et sur leur position concernant la politique routière du département.
Les réponses des candidats sur http://www.ges-routes-95.ovh.org/