Les pays du Nord doivent reconnaître leur dette écologique vis-à-vis des pays du Sud !
Pourrait-on quantifier la dette écologique ?
La dette écologique à pris racine de deux problèmes différents. Premièrement, les matières premières et d’autres produits exportés par des pays relativement pauvres, sont vendus à des prix qui n’incluent pas la compensation pour les externalités locale et globale. Deuxièmement, les pays riches utilisent l’espace et les services environnementaux de façon disproportionnés, sans paiement et sans reconnaissance des droits de propriété (par exemple le libre usage des capacité d’absorption du CO2). Ces problèmes peuvent être combinés pour calculer la dette écologique en termes monétaires.
En ce qui concerne le commerce écologiquement inégal on peut ajouter les points suivants :
Nous pouvons citer à ce titre, la diminution des réserves pétrolières ou minières ou la perte de la biodiversité C’est assez difficile à calculer pour plusieurs raisons. Pour les réserves pétrolières et minières existantes, il faudra tenir compte de l’obsolescence technologique due à la substitution, ce qui implique la fixation de taux de réduction. Pour la diversité biologique, il est nécessaire de savoir ce qui a été détruit.
En relation avec le non paiement des services en matière environnementale ; ou pour le calcul de l’utilisation disproportionnée de l’espace environnemental, les facteurs suivants, doivent être aussi ajoutés :
Adapté d’un article sur la Dette Ecologique et la Dette Extérieure sur le site : www.cosmovisiones.com/DeudaE...
Traduction d’articles du Magazine LINK de la Fédération internationale des Amis de la Terre
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