26 septembre 2026 : mobilisation nationale pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale
Canicules, incendies, empoisonnements, on veut vivre !
L’été 2026 a été marqué par des canicules records, des incendies dévastateurs et des sécheresses qui ont rappelé l’ampleur des conséquences du dérèglement climatique. Face à l’urgence climatique, nous ne pouvons pas rester immobiles. Cet été, ce sont des centaines de milliers d’hectares qui sont partis en fumée, et pas moins de 8 135 décès liés à la canicule d’après le bilan provisoire de Santé publique France. Combien encore laisseront-ils mourir par leur inaction ? Il est encore temps d’interpeller le gouvernement et ses décisionnaires.
Le samedi 26 septembre, des milliers de citoyennes et citoyens se mobiliseront partout en France pour demander des réponses à la hauteur de l’urgence climatique et sociale. 230 mobilisations locales sont d’ores et déjà recensées sur tout le territoire.
UNE MOBILISATION QUI PREND DE L’AMPLEUR, PARTOUT EN FRANCE
À quelques jours de cette mobilisation nationale, l’appel lancé fin août par des membres de Bio Consom’acteurs rassemble plus de 40 000 signataires dont plus de 900 organisations et 100 parlementaires.
Le 26 septembre, les mobilisations ne se limiteront pas aux grandes métropoles. Des cortèges sont annoncés dans des villes et communes de toutes tailles.
Parmi les villes où des mobilisations sont prévues : Paris (rassemblement statique à 17h00 place de la République), Marseille, Lille, Lyon, Poitiers, Lorient, Sarlat, Bordeaux, Toulouse, Carcassonne, Montpellier. La carte actualisée des mobilisations est disponible sur 26septembre.org.
UNE MOBILISATION PORTÉE PAR LES PRIMO-CONCERNÉ·ES ET UN LARGE FRONT ASSOCIATIF ET SYNDICAL
L’appel rassemble aujourd’hui un large éventail d’organisations œuvrant en faveur de l’écologie, du monde paysan, de la solidarité, de la justice sociale, du monde syndical et de la société civile.
Parmi les organisations signataires figurent notamment Les Amis de la Terre France, la Confédération paysanne, Greenpeace France, France Nature Environnement, l’Union syndicale Solidaires, Agir pour l’environnement, Générations Futures, Enercoop, et Bio Consom’acteurs, à l’initiative du mouvement.
La mobilisation bénéficie également d’un appel commun de la CGT, de l’Union syndicale Solidaires et de la FSU, qui invitent à rejoindre les marches pour porter notamment les enjeux de protection des travailleuses et travailleurs face aux fortes chaleurs et de moyens pour les services publics.
UNE MOBILISATION CITOYENNE ET LOCALE
Si l’appel est soutenu par de nombreuses organisations nationales, les marches sont organisées localement par des citoyennes et citoyens, des associations, des syndicats et des collectifs.
Cette dimension locale constitue l’une des particularités de la mobilisation : chaque territoire construit son rendez-vous, avec son parcours, ses prises de parole, ses ateliers ou encore ses assemblées. Les organisateur·ices invitent chacun·e à consulter la carte nationale pour trouver la mobilisation la plus proche de chez soi.
LA JUSTICE CLIMATIQUE AU CŒUR DE LA MOBILISATION
L’appel lancé fin août demande aux pouvoirs publics d’engager trois plans complémentaires :
- un plan d’urgence, pour protéger immédiatement les populations face aux fortes chaleurs et renforcer les moyens des services publics et des secours ;
- un plan d’adaptation, pour donner aux territoires les moyens de faire face aux canicules, incendies et sécheresses, notamment grâce à la rénovation des logements et à la protection des forêts, des sols, des haies, des rivières et des nappes ;
- un plan d’atténuation, pour réduire les émissions à la source, développer des transports publics accessibles et sortir des énergies fossiles.
Le mouvement défend l’idée que la réponse à la crise climatique ne peut être dissociée des enjeux sociaux.