
Construire une mobilisation populaire : l’exemple du 26 septembre
Cet été a marqué un tournant, un sursaut collectif que nous oeuvrons à amplifier pour faire pression sur nos gouvernements. Découvrez notre travail dans l'ombre pour la mobilisation du 26 septembre.
L’été 2026 a-t-il été apocalyptique ?
Canicules à répétition, méga-feux, sécheresse record, hécatombe de la faune sauvage, catastrophe agricole…
Il y a 50 ans, la France subissait l’un des épisodes climatiques les plus tristement célèbres de notre histoire moderne. Ancré dans la mémoire collective, nos anciennes et anciens gardent en souvenir ce traumatisant été 1976.
Mais l’été 2026 ne constitue plus une exception, il s’agit d’une nouvelle norme.
Pourtant, cet été aura bel et bien été un drame humain, social et climatique. Le monde paysan, les pompiers, les habitantes et habitants de bouilloires thermiques, les élèves et profs d’écoles en surchauffe, les animaux, les végétaux… Alors que les effets du dérèglement climatique se font sentir depuis plusieurs années, notamment en Outre mer, dans les quartiers populaires, dans l’agriculture, cette année marque un tournant.
Canicules, incendies, empoisonnements : « on veut vivre »
« On veut vivre » est un cri du cœur de toutes ces personnes qui ont directement subi cet été catastrophique et qui ne veulent plus jamais revivre ça.
« On veut vivre » est un rappel de la simplicité de la situation. L’horizon de cette mobilisation est tout simplement la vie. Une vie digne et joyeuse pour tous-tes, face aux multinationales et aux gouvernements qui persistent dans une voie qui menace tout simplement la possibilité de la vie humaine sur Terre
« On veut vivre » rassemble toutes celles et ceux qui décident de s’unir et lutter ensemble pour leur vie.
Changeons le système, pas le climat !

Face aux catastrophes de cet été, les Amis de la Terre ont cherché à rassembler toutes les personnes qui avaient directement souffert de ces événements pour les soutenir, les outiller, leur donner de la force et de la voix. Face à la gravité de la situation, le temps est à l’union et à l’engagement. C’est ce que s’efforcent de faire les Amis de la Terre.
« On veut vivre » est une initiative issue de toutes les personnes qui ont directement subi les catastrophes. Ce sont elles qui l’incarnent pour dénoncer leur vécu : l’empoisonnement quotidien dans nos assiettes, les logements inadaptés aux températures extrêmes, l’enfance menacée par des infrastructures inappropriées, les services publics démembrés jusqu’à la sécurité civile qui peinent à faire face au catastrophes naturelles qui s’accélèrent.
Nous mettons tout en œuvre pour les soutenir et amplifier leur lutte.
Notre vision : une écologie populaire
C’est une valeur importante des Amis de la Terre que de laisser la parole et une place centrale aux personnes concernées par les catastrophes que nous dénonçons. Face à la légitimité de leur ressenti, de leur action et de leurs demandes, notre rôle consiste à travailler avec elles et eux pour qu’aucun problème ne puisse entraver leur démarche.
Les Amis de la Terre les contactent et leur donnent les outils dont ils disposent pour faire progresser leur mobilisation. L’objectif est simple : que les personnes qui subissent la situation à une échelle individuelle puissent porter et incarner une dynamique collective, politique et organisée.
Aux Amis de la Terre, c’est le travail de Marine Arcaina, chargée de construction de mouvement, et Gabriel Mazzolini, responsable des campagnes citoyennes, détecter et amplifier les impulsions locales, former et accompagner les collectifs pour soutenir leur dynamique.
Par exemple, avec ce mouvement du 26 septembre, le rôle des Amis de la Terre est multiple : outils de communication, appui logistique, organisation des communautés… Tout peut être mis en œuvre pour que les mobilisations se fassent entendre !
RDV le 26 septembre !
Plus de 150 mobilisations partout en France
Nous serons à leurs côtés, avant, pendant et après !